Critique : Iron Man 3
Traumatisme et déception sont les deux mots dans mon esprit à l’heure où j’écris ces lignes. Difficile de dire que j’ai kiffé Iron Man 3.
Le genre « science-fiction » transporte les spectateurs vers des mondes futuristes, explorant les avancées technologiques et les questions philosophiques.
Traumatisme et déception sont les deux mots dans mon esprit à l’heure où j’écris ces lignes. Difficile de dire que j’ai kiffé Iron Man 3.
Attendu comme une bombe SF, Oblivion avait pas mal d’arguments, notamment une bande annonce sublime et un Tom Cruise à l’aise dans le genre.
Parler du premier G.I. Joe m’est difficile car je ne m’en souviens pas des masses mais ça ne m’empêche pas de vouloir voir cette suite.
Malgré les bugs techniques et une histoire en deçà de celle du premier, cette extension demeure indispensable !
Splendide visuellement, Upside Down souffre d’un background pas assez étoffé et de nombreuses incohérences.
Asylum est une saison bien plus aboutie d’American Horror Story grâce à un endroit bien plus terrifiant que la maison hantée.
Un énorme dilemme se pose: comment donner un second souffle à cette saga dont le deuxième épisode manquait sincèrement d’innovations ?
Après une première adaptation avec Sylvester Stallone ayant acquis au fil du temps le statut de nanar sympathique, The Law is back!
Cloud Atlas est la promesse d’un chef d’œuvre de SF et peut-être même en devenir un nouveau jalon à la manière de 2001, l’odyssée de l’espace.
Quatre saisons durant, nous avons pu suivre des évènements surnaturels et les enquêteurs hors-pair chargés de les résoudre.