Critique : Backrooms
Oppressant et visuellement fou, Backrooms réussit là où tant d’autres échouent : capter l’ADN de la terreur vidéoludique pour le cinéma.
Oppressant et visuellement fou, Backrooms réussit là où tant d’autres échouent : capter l’ADN de la terreur vidéoludique pour le cinéma.
Widow’s Bay est une pépite hybride que je n’attendais pas forcément. C’est maîtrisé de bout en bout et étonnant dans ses ruptures de ton.
Là où la franchise aurait pu s’essouffler, elle trouve ici un second souffle en troquant son univers pour le Hollywood des années 1920.
Moi qui espérais une cure de nostalgie en retrouvant l’esprit de mon adolescence, je me suis pris une grosse dose de la Substance à la place.
Curry Barker prouve qu’avec moins d’un million de dollars, un script solide et des acteurs investis, on peut terrasser les blockbusters.
En réussissant le grand écart entre la peur de RE7 et l’action de RE4, Requiem s’impose comme la synthèse parfaite de 30 ans d’évolution.
Entre l’humour noir de Sam Raimi et le phénoménal duo McAdams/O’Brien, Send Help est un divertissement fun.
28 ans plus tard : Le temple des morts est une suite qui manque de fièvre. Reste le kif de voir Ralph Fiennes sur Iron Maiden.
Là où Benioff et Weiss avaient réussi à transformer une ferveur mondiale en une colère, les frères Duffer ont accompli l’exploit inverse.
Ça : Bienvenue à Derry n’est pas exempte de défauts, loin de là, mais elle réussit l’essentiel : enrichir le mythe sans le trahir.