Critique : Scary Movie (2026)
Moi qui espérais une cure de nostalgie en retrouvant l’esprit de mon adolescence, je me suis pris une grosse dose de la Substance à la place.
Moi qui espérais une cure de nostalgie en retrouvant l’esprit de mon adolescence, je me suis pris une grosse dose de la Substance à la place.
Curry Barker prouve qu’avec moins d’un million de dollars, un script solide et des acteurs investis, on peut terrasser les blockbusters.
En réussissant le grand écart entre la peur de RE7 et l’action de RE4, Requiem s’impose comme la synthèse parfaite de 30 ans d’évolution.
Entre l’humour noir de Sam Raimi et le phénoménal duo McAdams/O’Brien, Send Help est un divertissement fun.
28 ans plus tard : Le temple des morts est une suite qui manque de fièvre. Reste le kif de voir Ralph Fiennes sur Iron Maiden.
Là où Benioff et Weiss avaient réussi à transformer une ferveur mondiale en une colère, les frères Duffer ont accompli l’exploit inverse.
Ça : Bienvenue à Derry n’est pas exempte de défauts, loin de là, mais elle réussit l’essentiel : enrichir le mythe sans le trahir.
Stranger Things 5 continue de me faire lever les yeux au ciel aussi fort que Vecna lève des enfants. Mais ça se regarde.
Dead Reset, c’est clairement un jeu (« film interactif » serait un terme plus exact) pour ceux qui veulent se marrer avec un bon vieux nanar.
Malgré des ratés, Guillermo del Toro livre une œuvre sublime et profondément humaine. Probablement, la meilleure adaptation de Frankenstein.