Critique : Resident Evil (2026)
Cregger a compris qu’adapter, ce n’est pas recracher un lore, c’est retranscrire une essence : celle qu’on ressent avec une manette.
Cregger a compris qu’adapter, ce n’est pas recracher un lore, c’est retranscrire une essence : celle qu’on ressent avec une manette.
L’Invitation est une excellente surprise qui ne se contente pas d’être un remake de plus balancé sur le tas
Un huis clos nerveux où les dysfonctionnements familiaux explosent dans un bain de sang jubilatoire. Bref, un excellent Evil Dead.
Oppressant et visuellement fou, Backrooms réussit là où tant d’autres échouent : capter l’ADN de la terreur vidéoludique pour le cinéma.
Widow’s Bay est une pépite hybride que je n’attendais pas forcément. C’est maîtrisé de bout en bout et étonnant dans ses ruptures de ton.
Là où la franchise aurait pu s’essouffler, elle trouve ici un second souffle en troquant son univers pour le Hollywood des années 1920.
Moi qui espérais une cure de nostalgie en retrouvant l’esprit de mon adolescence, je me suis pris une grosse dose de la Substance à la place.
Curry Barker prouve qu’avec moins d’un million de dollars, un script solide et des acteurs investis, on peut terrasser les blockbusters.
En réussissant le grand écart entre la peur de RE7 et l’action de RE4, Requiem s’impose comme la synthèse parfaite de 30 ans d’évolution.
Entre l’humour noir de Sam Raimi et le phénoménal duo McAdams/O’Brien, Send Help est un divertissement fun.