Critique : Pragmata
Pragmata nous propose un concept de gameplay original et jouissif, pour finalement l’essorer sans jamais se renouveler.
Pragmata nous propose un concept de gameplay original et jouissif, pour finalement l’essorer sans jamais se renouveler.
Curry Barker prouve qu’avec moins d’un million de dollars, un script solide et des acteurs investis, on peut terrasser les blockbusters.
Après une excellente première saison, X-Men ’97 reviendra pour une deuxième saison, mais aussi pour une troisième et carrément une quatrième.
The Mandalorian and Grogu se contente de transposer la formule de la série sur grand écran en injectant un budget généreux dans l’action.
Malgré les galères, Good Omens 3 réussit l’essentiel : offrir des adieux touchants à la hauteur de son duo iconique.
The Boys s’achève donc dans l’indifférence, un comble pour une série qui avait démarré comme un énorme pavé dans la mare des super-héros.
Mortal Kombat II commet exactement les mêmes erreurs que son prédécesseur en ne se concentrant pas sur ce qui fait le sel de la franchise.
Plus qu’une simple parenthèse sanglante, One Last Kill est une œuvre viscérale, portée par un acteur au sommet de son art.
Entre le génie du créateur de Ted Lasso et un Steve Carell au sommet, j’ai été conquis par Rooster. Un bijou mélancolique drôle et touchant.
Dernier ajout : la saison 2 de Daredevil : Born Again (2026) + Punisher : One Last Kill (2026).