Critique : Supergirl
Malheureusement, Supergirl n’est qu’un film de super-héros générique, à ranger aux côtés de Kraven et Morbius. À peine sorti, déjà daté.
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Malheureusement, Supergirl n’est qu’un film de super-héros générique, à ranger aux côtés de Kraven et Morbius. À peine sorti, déjà daté.
Si l’animation reste impeccable et que le propos sur les tablettes tape juste, l’ensemble ressemble trop à un remake déguisé du premier.
Je voulais voir la masterclass d’un génie intouchable, mais on est face au projet fatigué d’un réalisateur un peu déconnecté de son époque.
Moi qui espérais une cure de nostalgie en retrouvant l’esprit de mon adolescence, je me suis pris une grosse dose de la Substance à la place.
Une tentative d’adaptation de la BD culte sympathique, mais techniquement à la ramasse. Heureusement, le film ne s’étire pas en longueur.
Avec Play Dirty, Shane Black signe un retour en demi-teinte : ça démarre fort, mais ça se perd vite dans une surenchère absurde.
En sortant du film, je me suis dit que Sirāt était peut-être une œuvre radicale, conçue pour hanter. Sauf que moi, il m’a surtout anesthésié.
Ravage ne semble pas savoir où se situer entre le film hard boiled et la parodie façon Jack Slater dans Last Action Hero.
En soi, Kraven the Hunter est un film d’action tenant la route, même si trop classique. Par contre, la personnalité du héros, c’est non !
Si visuellement, c’est absolument superbe, il est difficile pour moi d’en dire autant du reste, car sans surprise et sans émotions.