Critique : Les Maîtres de l’univers (2026)
Ce cru 2026 des Maîtres de l’Univers est une bonne surprise. C’est pas parfait, mais l’énergie globale et le Skeletor magistral font mouche.
Ce cru 2026 des Maîtres de l’Univers est une bonne surprise. C’est pas parfait, mais l’énergie globale et le Skeletor magistral font mouche.
Nolan n’a toujours pas appris à filmer une bagarre, mais quand il s’agit de nous choper par les sentiments, le bonhomme est intouchable.
Un huis clos nerveux où les dysfonctionnements familiaux explosent dans un bain de sang jubilatoire. Bref, un excellent Evil Dead.
Oppressant et visuellement fou, Backrooms réussit là où tant d’autres échouent : capter l’ADN de la terreur vidéoludique pour le cinéma.
The Bear choisit une voie étonnamment sage pour sa conclusion, perdant au passage ce mordant toxique qui nous fascinait tant.
Malheureusement, Supergirl n’est qu’un film de super-héros générique, à ranger aux côtés de Kraven et Morbius. À peine sorti, déjà daté.
Derrière un postulat de départ qui laisse perplexe se cache un whodunit captivant, pétri d’humour et d’émotions. Coup de cœur.
Widow’s Bay est une pépite hybride que je n’attendais pas forcément. C’est maîtrisé de bout en bout et étonnant dans ses ruptures de ton.
Là où la franchise aurait pu s’essouffler, elle trouve ici un second souffle en troquant son univers pour le Hollywood des années 1920.
Si l’animation reste impeccable et que le propos sur les tablettes tape juste, l’ensemble ressemble trop à un remake déguisé du premier.