Critique : Mayday (2026)
Mayday ne réinvente pas la recette du buddy movie, mais il fait largement le job grâce à sa mise en scène dynamique autour d’un concept fun.
Mayday ne réinvente pas la recette du buddy movie, mais il fait largement le job grâce à sa mise en scène dynamique autour d’un concept fun.
Retrouver Sophia sous le soleil de la Crète fait un bien fou et, visuellement, c’est une véritable claque avec des décors grandioses.
Cette saison 2 me laisse surtout avec une question en tête : Et si… Beau DeMayo était resté aux commandes jusqu’au bout ?
Le film de la maturité pour l’Araignée du MCU avec un équilibre entre le drame intime et le grand spectacle maîtrisé de bout en bout.
Ce cru 2026 des Maîtres de l’Univers est une bonne surprise. C’est pas parfait, mais l’énergie globale et le Skeletor magistral font mouche.
Nolan n’a toujours pas appris à filmer une bagarre, mais quand il s’agit de nous choper par les sentiments, le bonhomme est intouchable.
Un huis clos nerveux où les dysfonctionnements familiaux explosent dans un bain de sang jubilatoire. Bref, un excellent Evil Dead.
Oppressant et visuellement fou, Backrooms réussit là où tant d’autres échouent : capter l’ADN de la terreur vidéoludique pour le cinéma.
The Bear choisit une voie étonnamment sage pour sa conclusion, perdant au passage ce mordant toxique qui nous fascinait tant.
Malheureusement, Supergirl n’est qu’un film de super-héros générique, à ranger aux côtés de Kraven et Morbius. À peine sorti, déjà daté.