Critique : Mayday (2026)
Mayday ne réinvente pas la recette du buddy movie, mais il fait largement le job grâce à sa mise en scène dynamique autour d’un concept fun.
Mayday ne réinvente pas la recette du buddy movie, mais il fait largement le job grâce à sa mise en scène dynamique autour d’un concept fun.
Cette saison 2 me laisse surtout avec une question en tête : Et si… Beau DeMayo était resté aux commandes jusqu’au bout ?
Widow’s Bay est une pépite hybride que je n’attendais pas forcément. C’est maîtrisé de bout en bout et étonnant dans ses ruptures de ton.
Pluribus est une série SF à contre-courant, intelligente, drôle et profondément humaine. Avec une performance XXL de Rhea Seehorn.
Drôle et rafraîchissante, Platonic est une excellente surprise. Une série feel-good portée par un duo Rogen & Byrne irrésistible.
Si on veut vraiment comprendre le bonhomme et sa carrière titanesque, c’est clairement LE documentaire à voir.
The Lost Bus est un film solide qui joue habilement sur la tension et l’émotion, porté par un duo Matthew McConaughey / America Ferrera.
Highest 2 Lowest n’est pas un grand Spike Lee, mais ça reste un Spike Lee, et Denzel assure le minimum syndical, mais son aura suffit encore.
Créée par les Weitz Bros derrière American Pie, Murderbot : Journal d’un AssaSynth est une série atypique et originale.
The Studio propose de vivre le quotidien d’un studio hollywoodien. C’est fin, génialement interprété, très drôle et subtilement mis en scène.