Critique : Lucky Luke – Saison 1 (2026)
Je m’attendais à un énième massacre de la licence, mais non. L’esprit de Morris est respecté sans tomber dans la parodie lourdingue.
Le genre « comédie » fait rire les spectateurs avec des situations cocasses, des dialogues hilarants et des personnages excentriques.
Je m’attendais à un énième massacre de la licence, mais non. L’esprit de Morris est respecté sans tomber dans la parodie lourdingue.
Entre un scénario très (trop) classique calqué sur Rocky et des matchs de basket qui tournent au capharnaüm, Goat : Rêver plus haut peine.
Un Pixar qui réussit l’essentiel : nous faire rire en famille tout en nous rappelant l’importance de prendre soin de notre planète.
La série live One Piece continue de rendre justice au génie d’Oda, même si elle galère encore à rendre ses bastons vraiment spectaculaires.
Bradley Cooper signe ici une œuvre touchante et sans prétention, portée par le charme du duo Arnett-Dern et le stand-up.
Le duo Black/Rudd pour un reboot méta d’un nanar culte était, sur le papier, une sacrée promesse, mais elle est ici étouffée.
Rental Family est la preuve éclatante que la « Brenaissance » n’était pas un feu de paille. Une pépite d’humanité portée par Brendan Fraser.
Team Démolition, c’est généreux, vulgaire et bourrin (avec un peu de gore). Exactement ce que j’attendais du tag team avec Drax et Aquaman.
Bref « Wonder Man » est une belle histoire d’origine qui clame son Amour à une de nos passions de vrais cinéphiles.
Wonder Man réussit son pari de proposer quelque chose de différent dans l’univers pourtant déjà bien dense du MCU.