Critique : Good Luck, Have Fun, Don’t Die
Gore Verbinski signe un récit généreux en surprises, détournant avec brio le mythe du voyageur temporel à la sauce Black Mirror.
Le genre « comédie » fait rire les spectateurs avec des situations cocasses, des dialogues hilarants et des personnages excentriques.
Gore Verbinski signe un récit généreux en surprises, détournant avec brio le mythe du voyageur temporel à la sauce Black Mirror.
La soirée touche à sa fin, mais je repars avec un sourire immense. C’était le pari risqué de Bryan Cranston et il l’a gagné haut la main.
Laissez le critique du Time avec son 0 pointé, incapable de tenir la cadence, et allez savourer ce grand huit galactique en famille.
Je m’attendais à un énième massacre de la licence, mais non. L’esprit de Morris est respecté sans tomber dans la parodie lourdingue.
Entre un scénario très (trop) classique calqué sur Rocky et des matchs de basket qui tournent au capharnaüm, Goat : Rêver plus haut peine.
Un Pixar qui réussit l’essentiel : nous faire rire en famille tout en nous rappelant l’importance de prendre soin de notre planète.
La série live One Piece continue de rendre justice au génie d’Oda, même si elle galère encore à rendre ses bastons vraiment spectaculaires.
Bradley Cooper signe ici une œuvre touchante et sans prétention, portée par le charme du duo Arnett-Dern et le stand-up.
Le duo Black/Rudd pour un reboot méta d’un nanar culte était, sur le papier, une sacrée promesse, mais elle est ici étouffée.
Rental Family est la preuve éclatante que la « Brenaissance » n’était pas un feu de paille. Une pépite d’humanité portée par Brendan Fraser.