Critique : Malcolm : Rien n’a changé
La soirée touche à sa fin, mais je repars avec un sourire immense. C’était le pari risqué de Bryan Cranston et il l’a gagné haut la main.
La soirée touche à sa fin, mais je repars avec un sourire immense. C’était le pari risqué de Bryan Cranston et il l’a gagné haut la main.
La bande-annonce de The Punisher: One Last Kill, avec un Jon Bernthal toujours aussi magnétique dans le rôle.
Cet épisode 4, c’est une baffe monumental. Born Again vient de passer la seconde en nous offrant une mémorable séquence d’ouverture.
Un polar solide, porté par une interprétation sans faille, qui rappelle qu’une tension bien orchestrée vaut mieux que plein d’explosions.
Malgré un 2ème épisode qui fait encore de la mise en place, ce début de saison confirme que Born Again a bien l’intention de monter crescendo.
Je m’attendais à un énième massacre de la licence, mais non. L’esprit de Morris est respecté sans tomber dans la parodie lourdingue.
Un premier épisode un peu décevant au vu du final de la saison précédente, mais rien d’inquiétant, pour l’instant, quant à la suite.
Si la direction artistique me laisse perplexe avec ses airs de studio brumeux, on retrouve nos marques et nos personnages de cœur.
Coincé entre l’adieu épique et le prologue d’un spin-off, Peaky Blinders : L’Immortel ne s’y retrouve jamais. Tommy méritait mieux.
La série live One Piece continue de rendre justice au génie d’Oda, même si elle galère encore à rendre ses bastons vraiment spectaculaires.