Critique : Spider-Noir – Saison 1
Pour la toute première série télé de sa longue carrière, Nicolas Cage ne s’est clairement pas loupé avec cette adaptation de Spider-Man Noir.
Pour la toute première série télé de sa longue carrière, Nicolas Cage ne s’est clairement pas loupé avec cette adaptation de Spider-Man Noir.
Après une excellente première saison, X-Men ’97 reviendra pour une deuxième saison, mais aussi pour une troisième et carrément une quatrième.
Malgré les galères, Good Omens 3 réussit l’essentiel : offrir des adieux touchants à la hauteur de son duo iconique.
The Boys s’achève donc dans l’indifférence, un comble pour une série qui avait démarré comme un énorme pavé dans la mare des super-héros.
Plus qu’une simple parenthèse sanglante, One Last Kill est une œuvre viscérale, portée par un acteur au sommet de son art.
Entre le génie du créateur de Ted Lasso et un Steve Carell au sommet, j’ai été conquis par Rooster. Un bijou mélancolique drôle et touchant.
Ce final ne m’a pas déçu une seule seconde et il a même surpassé mes attentes, notamment avec la nouvelle scène de couloir traditionnelle.
Si cet avant-dernier épisode fait l’impasse sur l’action pure, il compense largement par des confrontations psychologiques fortes.
Jessica est ENFIN de retour, le Caïd est en deuil et Murdock saigne encore et toujours. Le baril de poudre est prêt à exploser.
En ancrant son récit dans l’héritage de l’époque Netflix tout en développant des intrigues aux airs de polar mafieux, Born Again confirme.