Critique : Les Maîtres de l’univers (2026)
Ce cru 2026 des Maîtres de l’Univers est une bonne surprise. C’est pas parfait, mais l’énergie globale et le Skeletor magistral font mouche.
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Ce cru 2026 des Maîtres de l’Univers est une bonne surprise. C’est pas parfait, mais l’énergie globale et le Skeletor magistral font mouche.
Derrière un postulat de départ qui laisse perplexe se cache un whodunit captivant, pétri d’humour et d’émotions. Coup de cœur.
Pour la toute première série télé de sa longue carrière, Nicolas Cage ne s’est clairement pas loupé avec cette adaptation de Spider-Man Noir.
Malgré les galères, Good Omens 3 réussit l’essentiel : offrir des adieux touchants à la hauteur de son duo iconique.
The Boys s’achève donc dans l’indifférence, un comble pour une série qui avait démarré comme un énorme pavé dans la mare des super-héros.
Un polar solide, porté par une interprétation sans faille, qui rappelle qu’une tension bien orchestrée vaut mieux que plein d’explosions.
Priyanka Chopra fait le job et Karl Urban fait du Karl Urban, mais ça ne suffit pas à sauver un scénario d’une banalité affligeante.
La bande-annonce de Spider-Noir avec Nicolas Cage à venir sur Prime Video, le 27 mai, se dévoile en noir et blanc et en couleur.
Malgré une technique irréprochable et un casting qui fait le taf, l’écriture galère en s’éparpillant (façon puzzle ?) trop.
Team Démolition, c’est généreux, vulgaire et bourrin (avec un peu de gore). Exactement ce que j’attendais du tag team avec Drax et Aquaman.