Critique : 007 First Light
007 First Light réussit le pari de marier la liberté d’approche d’un Hitman au grand spectacle d’un Uncharted.
007 First Light réussit le pari de marier la liberté d’approche d’un Hitman au grand spectacle d’un Uncharted.
Pour la toute première série télé de sa longue carrière, Nicolas Cage ne s’est clairement pas loupé avec cette adaptation de Spider-Man Noir.
Pragmata nous propose un concept de gameplay original et jouissif, pour finalement l’essorer sans jamais se renouveler.
The Mandalorian and Grogu se contente de transposer la formule de la série sur grand écran en injectant un budget généreux dans l’action.
Mortal Kombat II commet exactement les mêmes erreurs que son prédécesseur en ne se concentrant pas sur ce qui fait le sel de la franchise.
Gore Verbinski signe un récit généreux en surprises, détournant avec brio le mythe du voyageur temporel à la sauce Black Mirror.
Laissez le critique du Time avec son 0 pointé, incapable de tenir la cadence, et allez savourer ce grand huit galactique en famille.
Je m’attendais à un énième massacre de la licence, mais non. L’esprit de Morris est respecté sans tomber dans la parodie lourdingue.
Entre un scénario très (trop) classique calqué sur Rocky et des matchs de basket qui tournent au capharnaüm, Goat : Rêver plus haut peine.
Un Pixar qui réussit l’essentiel : nous faire rire en famille tout en nous rappelant l’importance de prendre soin de notre planète.