Critique : 007 First Light
007 First Light réussit le pari de marier la liberté d’approche d’un Hitman au grand spectacle d’un Uncharted.
De temps en temps, chez Le blog de Marvelll, on joue aux jeux vidéo. On en profite donc pour deviser sur nos expériences dans ce domaine. Cette catégorie résume toutes les excursions vidéoludiques de ses rédacteurs.
007 First Light réussit le pari de marier la liberté d’approche d’un Hitman au grand spectacle d’un Uncharted.
Pragmata nous propose un concept de gameplay original et jouissif, pour finalement l’essorer sans jamais se renouveler.
L’histoire est incompréhensible et les graphismes ont des années de retard, mais le gameplay est tellement solide qu’on lui pardonne.
En réussissant le grand écart entre la peur de RE7 et l’action de RE4, Requiem s’impose comme la synthèse parfaite de 30 ans d’évolution.
Dead Reset, c’est clairement un jeu (« film interactif » serait un terme plus exact) pour ceux qui veulent se marrer avec un bon vieux nanar.
Je m’attendais à un petit jeu narratif sympa et je me retrouve avec un titre qui m’a accroché du premier au dernier épisode
J’ai retrouvé Ghost of Tsushima, dans un décor légèrement différent. Pas honteux, mais fainéant. Un fantôme du fantôme, en somme.
Silent Hill f marque un retour audacieux et inspiré pour la licence. NeoBards réussit en effet à livrer l’un de ses meilleurs épisodes.
Senua’s Saga : Hellblade II reste une expérience marquante, même si le souffle de surprise du premier épisode s’est un peu estompé.
Si j’avais adoré Death Stranding, je suis plus mitigé sur On the Beach, qui reprend les mêmes défauts… en pire, et le scénario recycle trop.