Critique : Oblivion

Affiche du film Oblivion de Joseph Kosinski avec Tom Cruise
Le gâchis d’une merveille visuelle

Fiche

D’après l’oeuvre éponyme de Joseph Kosinski et Arvid Nelson
Titre:Oblivion
Réalisateur(s):Joseph Kosinski
Scénariste(s):Joseph Kosinski, Karl Gajdusek, Michael Arndt
Acteurs:Tom Cruise, Olga Kurylenko, Andrea Riseborough, Morgan Freeman, Nikolaj Coster-Waldau, Melissa Leo, Zoe Bell
Titre original:Date de sortie:10 avril 2013
Pays:États-UnisBudget:120 000 000 $
Genre:Action, Aventure, Science fictionDurée:2h06

2077 : Jack Harper, en station sur la planète Terre dont toute la population a été évacuée, est en charge de la sécurité et de la réparation des drones. Suite à des décennies de guerre contre une force extra-terrestre terrifiante qui a ravagé la Terre, Jack fait partie d’une gigantesque opération d’extraction des dernières ressources nécessaires à la survie des siens. Sa mission touche à sa fin. Dans à peine deux semaines, il rejoindra le reste des survivants dans une colonie spatiale à des milliers de kilomètres de cette planète dévastée qu’il considère néanmoins comme son chez-lui.

Vivant et patrouillant à très haute altitude de ce qu’il reste de la Terre, la vie « céleste » de Jack est bouleversée quand il assiste au crash d’un vaisseau spatial et décide de porter secours à la belle inconnue qu’il renferme. Ressentant pour Jack une attirance et une affinité qui défient toute logique, Julia déclenche par sa présence une suite d’événements qui pousse Jack à remettre en question tout ce qu’il croyait savoir.

Ce qu’il pensait être la réalité vole en éclats quand il est confronté à certains éléments de son passé qui avaient été effacés de sa mémoire. Se découvrant une nouvelle mission, Jack est poussé à une forme d’héroïsme dont il ne se serait jamais cru capable. Le sort de l’humanité est entre les mains d’un homme qui croyait que le seul monde qu’il a connu allait bientôt être perdu à tout jamais.

Oblivion
C’est beau ça, bordel.

Critique

Attendu comme la nouvelle bombe SF, Oblivion avait pas mal d’arguments pour notamment une bande annonce sublime révélant des décors à tomber par terre et un Tom Cruise de retour dans un genre qui lui va plutôt bien, en témoigne Minority Report et La Guerre des Mondes.

Malgré tout, le nom du réalisateur laissait pousser quelques craintes. Joseph Kosinski n’était pas celui qui accouché le sublime mais inoffensif et assez chiant Tron l’héritage. Étant donné que le gros problème de ce dernier était son scénario plutôt mauvais, on laissait tout de même germer l’espoir car cette fois-ci, Joseph Kosinski adapte son propre roman graphique co-créé avec Arvid Nelson. Il a même été jusqu’à refuser un partenariat avec Disney (derrière Tron 2) pour ne pas faire un film familial.

« Le résultat est exactement le même que Tron l’héritage. »

Finalement le résultat est exactement le même que Tron l’héritage. C’est très beau, les effets spéciaux sont parfaits, mais qu’est ce que c’est chiant ! Sans oublier un scénario toujours en retard sur le spectateur et doté d’une fin d’un ridicule à toute épreuve

Commençons avec les points positifs. Difficile de ne pas succomber à la plastique parfaite d’Oblivion. Un monde post-apocalyptique d’une beauté splendide (merci les mecs des FX et le budget de 120 millions) et des très beaux décors sans oublier la photographie de l’oscarisé Claudio « L’Odyssée de Pi » Miranda. Pendant toute la première partie du film, on bave devant la découverte de cette Terre dévastée même si l’effet de découverte est amoindrie du fait que la bande annonce a été diffusée un sacré paquet de fois.

La première partie du film est d’ailleurs plutôt réussie grâce à une envoutante Andrea Riseborough découverte dans Shadow Dancer dont elle était l’attraction. Un personnage capable de diffuser beaucoup d’émotions malgré un visage presque figé (qui a dit Musée Grévin ?). Du coup, quand on passe à la catastrophique Olga Kurylenko, la descente est rude. Malgré sa beauté, la française est mauvaise (pourtant, je suis assez chauvin). Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si elle aligne les daubes: Hitman, Quantum of Solace, Max Payne et aujourd’hui Oblivion. Bon, on ne lui en veut pas trop parce que son personnage est catastrophique. Inintéressante au possible et au comportement plus que douteux.

Spoiler : le comportement douteux et la fin pourrie

Quand elle apprend que son mari est mort et que 49 n’est finalement qu’un clone, elle ne semble même pas choquée. Ben merde, moi, si on m’apprend que la fille avec qui je couche est le clone de ma vraie femme mais je ne sais pas mais ça me fouterait un choc. Et que dire de la fin ridicule où elle retrouve un 52 heureux. Si on part dans ce délire alors elle a plus d’un millier de mari. Vomitive cette fin.

Tom Cruise, lui fait le job, certes l’acteur a perdu beaucoup en sympathie à cause de ses penchants douteux pour la scientologie (on rabâche mais c’est toujours d’actualité), il n’en reste pas moins un acteur efficace pour les films d’action malgré son âge, 50 balais quand même ! Morgan Freeman est classe mais apparaît vite fait. De même pour le danois Nikolaj Coster-Waldau plus connu sous le nom de Jamie Lannister (Game of Thrones).

« Les nombreux twists surviennent alors qu’on s’y attendait depuis un moment. »

Après le gros problème du film, c’est que la bande annonce évente une grosse partie de l’histoire. Les nombreux twists surviennent alors qu’on s’y attendait depuis un moment. En fait, comme dit au début de la critique, le spectateur a toujours un coup d’avance sur le déroulement (c’est d’un prévisible). Au final, on finit par décrocher (surtout que ça dure deux heures) et on attend la fin sans enthousiasme. On s’agace même parfois devant la lenteur du film s’attardant trop sur des détails sans intérêt. Sans oublier une love story entre Tom et Olga pitoyable nous faisant regretter la sublime Andrea (miam, miam, la scène de la piscine).

Ah oui, je ne vous conseille pas de commencer à réfléchir sur les incohérences du film, vous allez en devenir fou.

Spoiler : un exemple quand même ?

Pourquoi Tom Cruise se souvient d’Olga alors qu’il s’agit d’un clone auquel on a effacé la mémoire. L’amour apparemment. Excusez-moi, vous êtes sûr que c’était la peine de refuser Disney ?

On peut aussi parler de pillage sans vergogne, il y a trop de ressemblances pour que ce soit une coïncidence. Trois comme ça, sans réfléchir : Moon, Terminator et Independance Day.

Par Christophe Menat, le .

 
Oblivion
Un des twists du film sauf que bon, on l’a deviné depuis la bande annonce.

Conclusion

Oblivion est la preuve absolue que les noms des producteurs valent tripette quant à la qualité du résultat final. Parce que bon entre La Planète des singes : les origines et Oblivion, il y a un fossé.

Joseph Kosinski, lui n’a rien appris de son mauvais Tron l’héritage et ressert la même soupe : c’est beau mais c’est chiant et le scénario est aussi épais qu’un mec perdu dans le désert depuis trois mois.

+– C’est beau (faut quand même rendre hommage aux mecs des FX)
– Andrea Riseborough
– les affiches
– le scénario
– le personnage d’Olga et Olga elle-même
– vous êtes sérieux les gars pour la fin?
4/10

23 réflexions au sujet de “Critique : Oblivion”

  1. Pas du tout d’accord. Ce film, c’est tout dans le visuel et c’est tout simplement magnifique. Le meilleur film de SF depuis longtemps. Désolé 🙂

    Moon, Terminator et Independance Day….

    Moon est bien mais incontestablement chiant! ET puis puisque vous dites que les coups de théatre sentent le réchauffé dans Oblivion, c’était du tout cuit dans Moon encore plus à mon avis.

    Et il y a des films de SF qui auront fait date et dont les scénars sont misérables (Avatar par exemple). ET le scénar d’Oblivion est largement plus riche que celui d’Avatar!

    Pour les réferences, on ne pense qu’à du bon et ça fait du bien. Si vous aviez vraiment vu le film (je blague) vous auriez dit Predator, c’est la première référence qui saute au yeux et qui est quasiment affichée.

    Stargate (la pyramide)

    La guerre des clones (quasiment mentionnée par Morgan Freeman)

    Terminator ? J’aurais plutôt dit Robocop (que je n’aime pas) et La Guerre des Mondes version Spielberg pour les drones qui font froid dans le dos en partie à cause des sons qu’ils emettent (comme dans la GdM)

    2001 Odyssée de l’Espace. C »est tellement évident là aussi que je m’étonne que vous ne le mentionnez pas. C’est dit dans le film, et écrit (Odyssée) et les parallèles avec HAL à la fin sont évidents.

    En conclusion, les amateurs de VRAIE SF, ils vont voir sans se poser de question. C’est beau, c’est de la SF, de la vraie, avec un vrai monde post apocalyptique que le réalisateur nous fait visiter à bord d’un engin volant que tout le monde aimerait avoir dans son garage, une maison dans le ciel qui sent le futur à plein nez, des drones qui vous glacent le sang, une histoire qui tient la route (et on se fiche de deviner avant ou de ne pas deviner, l’histoire tient la route).

    Il est tard, je rentre dans mon Tardis

    • « Ce film, c’est tout dans le visuel et c’est tout simplement magnifique. Le meilleur film de SF depuis longtemps. Désolé 🙂 » On a exactement la même opinion. Oblivion mise tout sur le visuel et oublie tout le reste. Un bon jeu d’acteur (mis à part Andrea), des scènes d’action captivantes (j’en suis resté stoïque) et surtout une histoire prenante.

      L’histoire qui tient la route… Euh, le clone qui a des souvenirs d’une vie passée qui n’est même pas la sienne alors que clairement on lui a ajouté une mémoire, c’est quand même fort du café, non? Le comportement de sa femme, c’est pire… Même pas marquée par la mort de son vrai mari et qui s’éclate avec son clone sans problème. Morale plus que douteuse.

      Le scénario d’Oblivion est plus riche que celui d’Avatar, c’est peut être possible (je ne les ai pas lu) mais son application est complètement foiré contrairement au film de James Cameron. Le film en devient chiant, on devine tout ce qui va se passer par la suite. Aucune émotion (j’insiste bien sur aucune émotion mis à part venant d’Andrea). Puis bon pour les scènes d’action, il y a quand même un monde d’écart entre les deux.

      Par contre dire que Moon est chiant… Là je suis très surpris parce qu’Oblivion, ben dis donc, qu’est ce que je me suis fait chier arrivé à la moitié du film ;-).

      Pour les références, j’ai balancé ça pêle mêle, je n’ai pas cherché plus loin que ça mais bon dire Stargate pour la pyramide… euh…

      Je maintiens pour Terminator dans le style machine à tuer dénuée d’émotion, sans parler de leur vue d’intérieur tout en rouge et on a même droit au drone dénudé (là, le look, c’était le Terminator). RoboCop, c’est quand même plus des humains les méchants, le drone n’a pas une énorme place mais c’est vrai qu’en y repensant il y a une énorme ressemblance, on dirait son cousin volant.

      Par contre, parler de 2001, là perso, je ne comprends pas. Rien dans le film n’y fait penser. Si c’est pour HAL, là franchement, c’est bas de gamme. Autant parlant de Maman dans Alien.

      Sinon c’est marrant dans ta critique, tu cites un tas de film de SF. On voit clairement qu’Oblivion n’a rien inventé, il a tout copié partout et rien inventé ce qui explique probablement le sentiment de déjà-vu et d’ennui.

      PS: beau commentaire quand même, sans faute d’orthographe et tout. C’est un plaisir à te lire même si je ne suis pas d’accord ^^.

      • Je suis assez d’accord, notamment au niveau du VS scénario Oblivion/Avatar. Celui d’Oblivion est peut être riche mais extrêmement mal ficelé et surtout, bourré d’incohérences.

  2. En sortant de la salle, je suis mitigé. J’ai été ravi par l’image et la photographie, comme dit Marvell beau boulot des SFX, par contre la réalisation….pourquoi avoir fait un film aussi contemplatif. La grande musique sur les belles images, d’accord c’est beau, mais quand ça ne colle pas avec le scénario ou la narration ça fait vraiment le réalisateur qui se regarde filmer et surtout ça tue le rythme. J’ai vraiment trouvé le temps long parfois. Quand ça colle avec la mise en scène, le style contemplatif ça marche vraiment bien (moon, 2001 l’odyssée de l’espace)…Mais on ne fait pas ça en entrecoupant de scènes de blastage de drônes. Regardez, je met une belle image avec une belle musique, et je fait marcher Tom Cruise super lentement, raaah c’est bon! raaaah lovely!!!!

    Bon sinon, là où je ne rejoint pas Marvell, je trouve l’histoire (scénario?) vraiment bon, l’histoire dans sa globalité est sympa (limite je pardonne les incohérences). J’aime beaucoup la narration avec le point de vue du héros qui voit ses croyances voler en éclat. Mais là ou je rejoint totalement Marvell, c’est dans le manque d’originalité dans les éléments qui constitue cette histoire.
    C’est quand même du gâchis, l’histoire est originale, mais elle est construite avec trop d’éléments issus du patrimoine des grand films de science fiction. Ce film ravira surement les spectateurs sans culture cinématographique, mais là c’est vraiment trop pour que ce soit juste des références « clin d’oeil ». Avoir une bonne idée d’histoire et de narration et ne pas en avoir pour la construire, j’ai trouvé ça dommage. Je reprendrais les films cités dans la critique les commentaires: « Moon, 2001 l’odyssée de l’espace, Terminator », je vais ajouter « Matrix », et « Tron »: Allô le MCP croisé avec HAL9000.
    Ca ne me dérange pas généralement les films où l’on voit les références… quand ça reste de la référence. Là c’est: « j’ai pas d’idées pour construire mon histoire originale, pillons de bon coeur ».

    Il ne faut pas croire les réalisateurs qui jurent que leur histoire est originale et n’a pas été pompée quand on leur met les référence sous les yeux…ils seront toujours de mauvaise foi. Surtout outre Atlantique (je remarque qu’ils aiment souvent piller le japon)
    Avatar, c’est Aquablue de Cailleteau et Vatine.
    Le doublé Disney: Le roi Lion et Atlantide: c’est le roi Léo et Nadia le secret de l’eau bleue.
    Hunger game = Battle Royal.

    Après ils ne sont pas tous comme ça, il y en a qui font ça bien et surtout qui assument (Tarantino).

    Bon finalement, je ne peux pas dire que ce film est mauvais (bons SFX, Tom Cruise correct, histoire et narration sympa) mais pas excellent non plus (pillage d’idées, réalisation contemplative, lenteurs..)
    Bien mais pas top.

    • « Regardez, je met une belle image avec une belle musique, et je fait
      marcher Tom Cruise super lentement, raaah c’est bon! raaaah lovely!!!! » Tu m’as tué, là!

      Sinon très bon commentaire, je t’ai mis un +1 bien mérité! Tu soulignes bien les défauts du film (on a bien le même avis). Après, je note sévèrement pour bien marquer le coup.

      « Il ne faut pas croire les réalisateurs qui jurent que leur histoire est
      originale et n’a pas été pompée quand on leur met les référence sous les
      yeux. » Tout à fait d’accord, mais il y a des cas quand même où les journalistes vont chercher très loin ^^. Pour Hunger Game, le pitch est sensiblement le même mais le traitement est très différent. C’est là un beau problème que tu soulignes: où s’arrête l’inspiration et commence le plagiat.

      Pour ma part, on peut s’inspirer de la concurrence à condition de faire mieux (difficile) mais pour Oblivion, il y en a beaucoup trop comme tu le dis et ça tue le film.

  3. La probabilité pour que LE mec qui ait trouvé un livre soit celui qui trouve la nana et que c’est ce sarcophage en question qui était dans les décombres, c’était pas mal.

    La pyramide géante, sorte d’entité cosmique Galactus-Like avec un look sorti de Portal (coucou les drones) qui réussi a comprendre que le mec ne vient pas pour livrer la fille MAIS qui est incapable de la détecter-elle ou morgan freeman (qui au passage guéri très vite …), encore moins une bombe construite avec ses propres matériaux c’était vraiment fort.

    Mais alors l’entité qui a mise une planète a sac, qui entend que le mec vient dans SON intérêt uniquement et qui le laisse rentrer avec tout son attirail, c’est titanesque.

    « Tu viens me donner l’assurance que les clones ne désobéiront jamais plus ? »
    « Non en fait je viens sauver mon espèce, contrecarrer mes plans et t’anéantir »
    « Ah ouf … fallait le dire plus tôt, j’ai cru qu’on aurait droit à encore une heure de film !

    • Mis a part les nombreuses incohérences et les performances des acteurs très changeantes (Tom Cruise à beau être un illuminé fini, on ne peut pas lui reprocher d’être un bon acteur, après tout, il s’entraîne 24/24h !

      Les petites références SF plus ou moins évidentes sont sympa, le masque de Freeman m’a bien fait rire. Je trouvais les drones très inquiétant malgré leur apparence basique et non originale, de même, le cœur de l’entité était impressionnant, on à aucun doute du fait qu’il n’est pas notre ami.

      • Pas mal ton commentaire, avec ça, on se marre encore plus en repensant au film. Au moins, chez Independence Day, la fin était un minima plus crédible et beaucoup plus flippante.

        Maintenant que j’y repense, la tête toute joyeuse de Morgan Freeman quand il sort du cercueil est à mourir de rire. Genre, ahah, on t’a fait une bonne farce!

  4. En effet le film est super pour ce qui est de la qualité de l’image, de l’environnement dans lequel évoluent les protagonistes. Le genre sied bien à Tom Cruise, le background est certe du déjà vu en quelques sortes mais je trouve ça bien mené.
    Je regrette surtout la Happy End pro-américaine où la fille s’en fout un peu que ce soit son faux mari ce que je trouve plutôt étrange. J’aurai largement préféré un bon cliff hanger avec des questionnements philosophiques comme je sais pas est-ce que ce sont les souvenirs ou les actions qui font de la personne ce qu’elle est MAIS NON ! On a juste le personnage d’Olga qui s’en fout un peu tant qu’elle a le mec à la même plastique dans son lit.
    « Maman, c’est qui ces gens? »
    « C’est les gens que ton père à sauvé et ce monsieur c’est le clone de ton père avec qui je n’ai jamais couché mais qui pourtant est ton père car son clone qui était le clone de ton vrai père t’a fait en couchant avec moi après que ton père soit mort et qu’il ait été cloné en plusieurs fois. Tu vois, tu peux tuer ton papa, il y en aura plusieurs dans tout les cas !
    Et on remerciera tout de même la connerie de la pyramide qui malgré son intelligence d’organiser une théorie du complot avec des clones qu’elle a crée elle-même, ne peut reconnaître que son clône lui cache quelque chose.
    Ah et j’ai une petite remarque. Quand 49 rencontre 52 pour la première fois et qu’ils se combattent, la Victoria de 52 aurait du voir 49 et 52 se combattent grâce à la caméra embarquée du véhicule que la Victoria de 49 utilise souvent. De ce fait elle aurait du comprendre des choses et comprendre que son Tech n’est pas son Tech.
    Enfin bref, je vais m’arrêter là et j’espère avoir été assez claire malgré mon style d’écriture.

    • Bon ben salut Sal, XD.

      En même temps, vu ta grossièreté et la faiblesse de tes arguments, tu ne vas pas nous manquer 😉

      PS: l’intérêt d’un blog, c’est de partager sa vision et si elle ne concorde pas avec la tienne, on ne se met pas à INSULTER le blogueur, du moins quand on est un minimum civilisé… Visiblement, ce n’est pas ton cas 🙁

      • Haha merci, ça fait tellement plaisir de voir des blaireaux se faire remettre à leur place ^^

        Je voulais commenter mais j’ai quasiment tout lu et je vais rien ajouter de nouveau si ce n’est qu’on parle pas mal de références aux autres films SF mais y aussi carrément de l’inspiration coté jeux vidéos !
        Portal (mentionné par Akira) le TET qui ressemble beaucoup à Glados, j’ai cru qu’elle allait se mettre à chanter « Still alive ».
        Une touche de Mass Effect pour le design des équipements/armes/intérieurs.
        Et les scènes en première personne de mitraillage de drones faisaient également très jeu vidéo.

        Quant à la fin du film je pense que c’est encore une fois pour contenter la populace avec un « happy end », je pense qu’ils auraient eu meilleur compte de nous foutre carrément le vrai Jack Harper se réveillant de stase quelque-part sur Terre.

        Un dernier point. Je trouve qu’ils trichent un peu au début du film quand on voit les « rapaces » ils se déplacent très bizarrement comme des créatures super agiles et tout avec leurs lumières oranges, ils disparaissent en un clin d’œil etc.
        On croirait voir des genres de mi-chimpanzés mi-insectoïdes mais non ce sont des humains en fait nous dit-on 3/4 d’heure plus tard quand on a un peu oublié …

        Bon voilà en fait j’ai pas pu m’empêcher de commenter 😛

        Merci à tous pour vos coms bien sympa et constructifs (excepté sal peut être ? lol) et à bientôt !

        • « ils auraient eu meilleur compte de nous foutre carrément le vrai Jack Harper se réveillant de stase quelque-part sur Terre. » Ah oui, ça aurait été cool, ça. Et après il débarque et il voit son clone avec sa femme. « Mais qu’est-ce que fais avec ma femme ». Puis il pète un cable et il s’allie avec les extra-terrestres et est transformé en super-guerrier de la mort qui tue. Pis après même, il détruit toute la terme… Quoi? Comment ça, c’est pourri! Bon ben… 🙁

          « Je trouve qu’ils trichent un peu au début du film quand on voit les « rapaces » très bonne remarque. Probablement pour jouer avec ça dans la bande annonce. En la voyant, on est persuadé qu’il y a des aliens dans le film. Je les ai attendu longtemps hein.

          Sinon n’hésite pas à revenir commenter ;-), non sal, je ne parle pas à toi XD.

  5. Salut,

    Je viens de voir le film. J’ai bien aimé comme tout le monde l’esthétisme. Et comme beaucoup je regrette le gâchis du scénar. Alors j’ai cherché, j’ai lu 5 ou 6 critiques et les avis, mais j’ai pas vraiment trouvé de discussion intéressante sur le postulat de départ.

    En effet, si le Thet est une entité extra-terrestre, uniquement sur la Terre devastée pour en puiser les ressources (hum), où vont ces ressources ?
    On nous serine avec Titan, mais du coup, les humains n’y sont pas puisque c’est le Thet qui dirige les opérations et fait croire à ses clones que les humains ont gagné la guerre mais ont du partir pour trouver une terre meilleure.
    Donc : Les aliens sont sur Titan (ou ailleurs d’ailleurs) et c’est pour eux que vont les ressources.

    Vous êtes d’accord avec ça ?

    Ensuite. les fameux scavengers : pourquoi le Thet n’envoie pas directement une armée de drônes pour les balayer une fois pour toute ?

    Quelle est l’utilité de l’équipe gagnante Jack + Andréa ? Pourquoi le Thet s’embête t-il avec eux, et consomme des ressources pour former leurs armées de clones (qu’on voit à la fin) ?

    On sait que chaque binôme à sa zone à protéger, et on voit aussi que chez les renégats il y a des enfants : donc le risque de ne plus pouvoir contrôler la résistance n’est pas négligeable.

    La maison au sol de Jack : apparemment il y passe pas mal de temps, vu comme c’est aménagé avec des objets personnels qu’il a du trouver au fur et à mesure de ses missions de maintenance. Comment ça se fait que sa compagne ne lui pose pas plus de questions ? A force, elle devrait bien savoir qu’il retourne souvent au même endroit…

    La boîte noire avant qu’il n’entre dans le Thet : il comprend qu’il était aux commandes du vaisseau avec Andréa, pas Olga ! Ca m’a mis le doute au dernier moment, j’ai pensé qu’il avait été manipulé par les résistants…

    Bref, plein de choses pas claires… Vous avez vos idées ?

    • Bonjour Jerry, alors, déjà, je vais galérer un peu pour répondre à tes questions parce que ça date un peu mon visionnage et vu comment j’ai aimé le film, je n’ai pas tellement envie de le revoir XD. Après aux autres de répondre à ceux qui restent.

      Pour le truc de Titan, ça peut très bien être juste un « espoir » pour l’humanité. Les ET ont asservi la Terre et récupère les ressources pour eux. Le fantasme Titan, c’est juste pour mieux contrôler les binômes (à voir comment Andrea y va à fond, ça marche).

      « pourquoi le Thet n’envoie pas directement une armée de drônes pour les balayer une fois pour toute ? » Ben il n’y a plus de film après ^^. Non, plus sérieusement, j’ai l’impression, c’est parce que les méchants galèrent pour les trouver. Même après à partir du moment où leur base est découverte, là effectivement, ils auraient dû envoyer une armée. La seule solution « plausible », c’est qu’il y a d’autres poches de résistance et le Thet ne peut pas se laisser à découvert. En plus, vu comment ils gueulent à chaque fois pour envoyer un nouveau drone, c’est qu’ils doivent être limités. Peut-être qu’il s’agit d’une base isolée du coup les ressources commencent à manquer.

      « Quelle est l’utilité de l’équipe gagnante Jack + Andréa ? Pourquoi le Thet s’embête t-il avec eux, et consomme des ressources pour former leurs armées de clones (qu’on voit à la fin) ? » Ben ça fait classe et j’imagine que ce n’est pas aussi facile que ça de manipuler les humaines. Ils doivent craindre une rebellion donc ils les utilsent avec parcimonie. Résultat un seul homme (même si c’est Tom Pouce) les a explosé.

      « chez les renégats il y a des enfants : donc le risque de ne plus pouvoir contrôler la résistance n’est pas négligeable. » Il faut quand même beaucoup de générations avant d’avoir une armée importante. Là, ce sont juste des fourmis. Casse-couilles certes à piquer dans la bouffe, mais des fourmis.

      « Comment ça se fait que sa compagne ne lui pose pas plus de questions ? A force, elle devrait bien savoir qu’il retourne souvent au même endroit… » Ben il doit bidouiller le radar pour lui faire croire qu’il est ailleurs, à moins que le radar ait une portée limitée non? Je ne me rappelle pas.

      « La boîte noire avant qu’il n’entre dans le Thet : il comprend qu’il était aux commandes du vaisseau avec Andréa, pas Olga ! » Je ne vois pas du tout de quoi tu parles… Alors là, pas du tout, quelqu’un va mieux t’aider, j’espère.

      Voilà, j’espère que mes réponses vont te satisfaire. Après ça reste un film plutôt bancal niveau scénario (c’est même son plus gros défaut donc c’est beaucoup de brodage).

      • Merci Marvell pour tes réponses ! Pour les drones, ce que tu dis se tient car il y a plusieurs zones / bases « jack + andrea », et chaque zone a ses propres drones. Ce qui est étrange c’est que la base des rebelles ne parle pas d’autres poches de résistance, ça fait donc peu de monde, mais bon…

        Pour la fin, c’est ma plus grande interrogation. A mesure qu’il écoute la retransmission de la boîte noire (avant d’entrer dans le Thet) , on revoit la scène. Il est avec Andrea aux commandes du vaisseau qui était parti en premier (celui dont les sarcophages retombent dans sa zone, dont celui d’Olga).

        Bref, si d’autres spectateurs passent par là ^^

  6. Pas du tout d’accord itou.Celui qui a écrit cette critique est juste bon à évaluer la dernière aventure de « oui-oui ». Pas la peine d’en dire plus,si ce n’est qu’il vaut mieux voir le film que se fier à ce soi-disant « critique ». Oblivion est tout simplement magnifique.

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