Critique : Stuart Fails to Save the Universe – Saison 1
Stuart Fails to Save the Universe avait un concept en or et fait un démarrage canon, mais s’essouffle bien trop vite.
Le genre « fantastique » nous transporte dans des mondes imaginaires remplis de magie, de créatures étonnantes et d’aventures épiques.
Stuart Fails to Save the Universe avait un concept en or et fait un démarrage canon, mais s’essouffle bien trop vite.
Vingt ans après mes premiers kifs sur PS2 avec Kaneshiro, je n’aurais jamais parié sur un retour aussi fracassant pour la licence.
Retrouver Sophia sous le soleil de la Crète fait un bien fou et, visuellement, c’est une véritable claque avec des décors grandioses.
Cette saison 2 me laisse surtout avec une question en tête : Et si… Beau DeMayo était resté aux commandes jusqu’au bout ?
Le film de la maturité pour l’Araignée du MCU avec un équilibre entre le drame intime et le grand spectacle maîtrisé de bout en bout.
Ce cru 2026 des Maîtres de l’Univers est une bonne surprise. C’est pas parfait, mais l’énergie globale et le Skeletor magistral font mouche.
Nolan n’a toujours pas appris à filmer une bagarre, mais quand il s’agit de nous choper par les sentiments, le bonhomme est intouchable.
Un huis clos nerveux où les dysfonctionnements familiaux explosent dans un bain de sang jubilatoire. Bref, un excellent Evil Dead.
Si l’animation reste impeccable et que le propos sur les tablettes tape juste, l’ensemble ressemble trop à un remake déguisé du premier.
Pour la toute première série télé de sa longue carrière, Nicolas Cage ne s’est clairement pas loupé avec cette adaptation de Spider-Man Noir.