Critique : Disclosure Day
Je voulais voir la masterclass d’un génie intouchable, mais on est face au projet fatigué d’un réalisateur un peu déconnecté de son époque.
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Je voulais voir la masterclass d’un génie intouchable, mais on est face au projet fatigué d’un réalisateur un peu déconnecté de son époque.
Si The Furious rate la marche du chef-d’œuvre à cause d’un scénario trop balisé, il s’impose sans sourciller comme le cousin de The Raid 2.
Moi qui espérais une cure de nostalgie en retrouvant l’esprit de mon adolescence, je me suis pris une grosse dose de la Substance à la place.
Dans la Sauce réussit son pari d’importer le roast en France. C’est imparfait, mais c’est souvent piquant, donc j’en redemande.
Curry Barker prouve qu’avec moins d’un million de dollars, un script solide et des acteurs investis, on peut terrasser les blockbusters.
The Mandalorian and Grogu se contente de transposer la formule de la série sur grand écran en injectant un budget généreux dans l’action.
Mortal Kombat II commet exactement les mêmes erreurs que son prédécesseur en ne se concentrant pas sur ce qui fait le sel de la franchise.
Plus qu’une simple parenthèse sanglante, One Last Kill est une œuvre viscérale, portée par un acteur au sommet de son art.
Si Le diable s’habille en Prada 2 réussit son pari commercial haut la main, il peine malheureusement à se réinventer.
Gore Verbinski signe un récit généreux en surprises, détournant avec brio le mythe du voyageur temporel à la sauce Black Mirror.