Critique : The Gentlemen – Saison 2
Plus ambitieuse, menée à un rythme d’enfer et jubilatoire, cette saison 2 de The Gentlemen nous offre du Guy Ritchie à son meilleur.
Service de vidéo à la demande créé en 1997 par Reed Hastings et Marc Randolph.
Plus ambitieuse, menée à un rythme d’enfer et jubilatoire, cette saison 2 de The Gentlemen nous offre du Guy Ritchie à son meilleur.
Ce passage au format film souffre du syndrome classique du « on en fait trop » pour justifier sa mutation. Mais la nostalgie fait son effet.
Coincé entre l’adieu épique et le prologue d’un spin-off, Peaky Blinders : L’Immortel ne s’y retrouve jamais. Tommy méritait mieux.
La série live One Piece continue de rendre justice au génie d’Oda, même si elle galère encore à rendre ses bastons vraiment spectaculaires.
Si comme moi, vous avez grandi en ayant usé la VHS de Predator, foncez. Ce n’est pas parfait, mais le plaisir est là avec Alan Ritchson.
Efficace, tendu et porté par un casting impeccable, The Rip est la preuve que le duo Damon/Affleck a encore des restes.
Là où Benioff et Weiss avaient réussi à transformer une ferveur mondiale en une colère, les frères Duffer ont accompli l’exploit inverse.
Wake Up Dead Man est un film plaisant, mais qui laisse un goût d’inachevé. En effet, la conclusion déçoit, car peu crédible à mon goût.
Train Dreams m’a laissé avec cette sensation étrange d’avoir traversé la vie d’un autre, dans une époque qui n’est plus la nôtre.
Stranger Things 5 continue de me faire lever les yeux au ciel aussi fort que Vecna lève des enfants. Mais ça se regarde.