Critique : Star Wars : The Mandalorian and Grogu
The Mandalorian and Grogu se contente de transposer la formule de la série sur grand écran en injectant un budget généreux dans l’action.
Le genre « science-fiction » transporte les spectateurs vers des mondes futuristes, explorant les avancées technologiques et les questions philosophiques.
The Mandalorian and Grogu se contente de transposer la formule de la série sur grand écran en injectant un budget généreux dans l’action.
The Boys s’achève donc dans l’indifférence, un comble pour une série qui avait démarré comme un énorme pavé dans la mare des super-héros.
Mortal Kombat II commet exactement les mêmes erreurs que son prédécesseur en ne se concentrant pas sur ce qui fait le sel de la franchise.
Ce final ne m’a pas déçu une seule seconde et il a même surpassé mes attentes, notamment avec la nouvelle scène de couloir traditionnelle.
Si cet avant-dernier épisode fait l’impasse sur l’action pure, il compense largement par des confrontations psychologiques fortes.
Jessica est ENFIN de retour, le Caïd est en deuil et Murdock saigne encore et toujours. Le baril de poudre est prêt à exploser.
Gore Verbinski signe un récit généreux en surprises, détournant avec brio le mythe du voyageur temporel à la sauce Black Mirror.
En ancrant son récit dans l’héritage de l’époque Netflix tout en développant des intrigues aux airs de polar mafieux, Born Again confirme.
Cet épisode 4, c’est une baffe monumental. Born Again vient de passer la seconde en nous offrant une mémorable séquence d’ouverture.
Malgré un 2ème épisode qui fait encore de la mise en place, ce début de saison confirme que Born Again a bien l’intention de monter crescendo.