Critique : Good Luck, Have Fun, Don’t Die
Gore Verbinski signe un récit généreux en surprises, détournant avec brio le mythe du voyageur temporel à la sauce Black Mirror.
Le genre « science-fiction » transporte les spectateurs vers des mondes futuristes, explorant les avancées technologiques et les questions philosophiques.
Gore Verbinski signe un récit généreux en surprises, détournant avec brio le mythe du voyageur temporel à la sauce Black Mirror.
En ancrant son récit dans l’héritage de l’époque Netflix tout en développant des intrigues aux airs de polar mafieux, Born Again confirme.
Cet épisode 4, c’est une baffe monumental. Born Again vient de passer la seconde en nous offrant une mémorable séquence d’ouverture.
Malgré un 2ème épisode qui fait encore de la mise en place, ce début de saison confirme que Born Again a bien l’intention de monter crescendo.
Un premier épisode un peu décevant au vu du final de la saison précédente, mais rien d’inquiétant, pour l’instant, quant à la suite.
Si la direction artistique me laisse perplexe avec ses airs de studio brumeux, on retrouve nos marques et nos personnages de cœur.
Entre humour dosé, larmes aux yeux et SF de haute volée, portées par un duo ultra-attachant, Projet Dernière Chance est une réussite totale.
Un Pixar qui réussit l’essentiel : nous faire rire en famille tout en nous rappelant l’importance de prendre soin de notre planète.
En réussissant le grand écart entre la peur de RE7 et l’action de RE4, Requiem s’impose comme la synthèse parfaite de 30 ans d’évolution.
Si comme moi, vous avez grandi en ayant usé la VHS de Predator, foncez. Ce n’est pas parfait, mais le plaisir est là avec Alan Ritchson.