Critique : The Social Reckoning
Si l’absence de Fincher se fait sentir, le film vaut le coup pour le constat glaçant qu’il dresse sur l’envers du décor des réseaux sociaux.
Suspense, mystère et tension s’entremêlent dans le genre « thriller », nous captivant avec des intrigues palpitantes et des twists haletants.
Si l’absence de Fincher se fait sentir, le film vaut le coup pour le constat glaçant qu’il dresse sur l’envers du décor des réseaux sociaux.
En voulant jouer à True Detective, l’équipe créative de Lanterns a oublié ce qui fait l’essence même de cet univers.
Heart of the Beast souffre d’une écriture un peu trop balisée, mais la magie opère grâce au duo Brad « James » Pitt / Odin.
L’Invitation est une excellente surprise qui ne se contente pas d’être un remake de plus balancé sur le tas
Pressure réussit le pari de transformer une fascinante note de bas de page de la Seconde Guerre mondiale en un formidable drame humain.
Mayday ne réinvente pas la recette du buddy movie, mais il fait largement le job grâce à sa mise en scène dynamique autour d’un concept fun.
Oppressant et visuellement fou, Backrooms réussit là où tant d’autres échouent : capter l’ADN de la terreur vidéoludique pour le cinéma.
Là où la franchise aurait pu s’essouffler, elle trouve ici un second souffle en troquant son univers pour le Hollywood des années 1920.
Je voulais voir la masterclass d’un génie intouchable, mais on est face au projet fatigué d’un réalisateur un peu déconnecté de son époque.
Si The Furious rate la marche du chef-d’œuvre à cause d’un scénario trop balisé, il s’impose sans sourciller comme le cousin de The Raid 2.