Critique : Resident Evil (2026)
Cregger a compris qu’adapter, ce n’est pas recracher un lore, c’est retranscrire une essence : celle qu’on ressent avec une manette.
Toutes les critiques sur les meilleurs films sortis durant les années 2020.
Cregger a compris qu’adapter, ce n’est pas recracher un lore, c’est retranscrire une essence : celle qu’on ressent avec une manette.
L’Invitation est une excellente surprise qui ne se contente pas d’être un remake de plus balancé sur le tas
Pressure réussit le pari de transformer une fascinante note de bas de page de la Seconde Guerre mondiale en un formidable drame humain.
Mayday ne réinvente pas la recette du buddy movie, mais il fait largement le job grâce à sa mise en scène dynamique autour d’un concept fun.
Le film de la maturité pour l’Araignée du MCU avec un équilibre entre le drame intime et le grand spectacle maîtrisé de bout en bout.
Nolan n’a toujours pas appris à filmer une bagarre, mais quand il s’agit de nous choper par les sentiments, le bonhomme est intouchable.
Un huis clos nerveux où les dysfonctionnements familiaux explosent dans un bain de sang jubilatoire. Bref, un excellent Evil Dead.
Oppressant et visuellement fou, Backrooms réussit là où tant d’autres échouent : capter l’ADN de la terreur vidéoludique pour le cinéma.
Derrière un postulat de départ qui laisse perplexe se cache un whodunit captivant, pétri d’humour et d’émotions. Coup de cœur.
Là où la franchise aurait pu s’essouffler, elle trouve ici un second souffle en troquant son univers pour le Hollywood des années 1920.