Critique : Daredevil : Born Again – S2.E6 « Requiem »
Jessica est ENFIN de retour, le Caïd est en deuil et Murdock saigne encore et toujours. Le baril de poudre est prêt à exploser.
Le genre « action » est rempli d’explosions, de cascades audacieuses et de combats intenses, offrant une dose d’adrénaline et de divertissement pur.
Jessica est ENFIN de retour, le Caïd est en deuil et Murdock saigne encore et toujours. Le baril de poudre est prêt à exploser.
Gore Verbinski signe un récit généreux en surprises, détournant avec brio le mythe du voyageur temporel à la sauce Black Mirror.
En ancrant son récit dans l’héritage de l’époque Netflix tout en développant des intrigues aux airs de polar mafieux, Born Again confirme.
Cet épisode 4, c’est une baffe monumental. Born Again vient de passer la seconde en nous offrant une mémorable séquence d’ouverture.
L’histoire est incompréhensible et les graphismes ont des années de retard, mais le gameplay est tellement solide qu’on lui pardonne.
Malgré un 2ème épisode qui fait encore de la mise en place, ce début de saison confirme que Born Again a bien l’intention de monter crescendo.
Je m’attendais à un énième massacre de la licence, mais non. L’esprit de Morris est respecté sans tomber dans la parodie lourdingue.
Entre un scénario très (trop) classique calqué sur Rocky et des matchs de basket qui tournent au capharnaüm, Goat : Rêver plus haut peine.
Un premier épisode un peu décevant au vu du final de la saison précédente, mais rien d’inquiétant, pour l’instant, quant à la suite.
Si la direction artistique me laisse perplexe avec ses airs de studio brumeux, on retrouve nos marques et nos personnages de cœur.