Critique : Lanterns – Saison 1
En voulant jouer à True Detective, l’équipe créative de Lanterns a oublié ce qui fait l’essence même de cet univers.
Le genre « action » est rempli d’explosions, de cascades audacieuses et de combats intenses, offrant une dose d’adrénaline et de divertissement pur.
En voulant jouer à True Detective, l’équipe créative de Lanterns a oublié ce qui fait l’essence même de cet univers.
Vingt ans après mes premiers kifs sur PS2 avec Kaneshiro, je n’aurais jamais parié sur un retour aussi fracassant pour la licence.
Heart of the Beast souffre d’une écriture un peu trop balisée, mais la magie opère grâce au duo Brad « James » Pitt / Odin.
Cregger a compris qu’adapter, ce n’est pas recracher un lore, c’est retranscrire une essence : celle qu’on ressent avec une manette.
Plus ambitieuse, menée à un rythme d’enfer et jubilatoire, cette saison 2 de The Gentlemen nous offre du Guy Ritchie à son meilleur.
Mayday ne réinvente pas la recette du buddy movie, mais il fait largement le job grâce à sa mise en scène dynamique autour d’un concept fun.
Retrouver Sophia sous le soleil de la Crète fait un bien fou et, visuellement, c’est une véritable claque avec des décors grandioses.
Cette saison 2 me laisse surtout avec une question en tête : Et si… Beau DeMayo était resté aux commandes jusqu’au bout ?
Le film de la maturité pour l’Araignée du MCU avec un équilibre entre le drame intime et le grand spectacle maîtrisé de bout en bout.
Ce cru 2026 des Maîtres de l’Univers est une bonne surprise. C’est pas parfait, mais l’énergie globale et le Skeletor magistral font mouche.