Critique : The Boys – Saison 5 – Final
The Boys s’achève donc dans l’indifférence, un comble pour une série qui avait démarré comme un énorme pavé dans la mare des super-héros.
Le genre « action » est rempli d’explosions, de cascades audacieuses et de combats intenses, offrant une dose d’adrénaline et de divertissement pur.
The Boys s’achève donc dans l’indifférence, un comble pour une série qui avait démarré comme un énorme pavé dans la mare des super-héros.
Mortal Kombat II commet exactement les mêmes erreurs que son prédécesseur en ne se concentrant pas sur ce qui fait le sel de la franchise.
Plus qu’une simple parenthèse sanglante, One Last Kill est une œuvre viscérale, portée par un acteur au sommet de son art.
Ce final ne m’a pas déçu une seule seconde et il a même surpassé mes attentes, notamment avec la nouvelle scène de couloir traditionnelle.
Si cet avant-dernier épisode fait l’impasse sur l’action pure, il compense largement par des confrontations psychologiques fortes.
Jessica est ENFIN de retour, le Caïd est en deuil et Murdock saigne encore et toujours. Le baril de poudre est prêt à exploser.
Gore Verbinski signe un récit généreux en surprises, détournant avec brio le mythe du voyageur temporel à la sauce Black Mirror.
En ancrant son récit dans l’héritage de l’époque Netflix tout en développant des intrigues aux airs de polar mafieux, Born Again confirme.
Cet épisode 4, c’est une baffe monumental. Born Again vient de passer la seconde en nous offrant une mémorable séquence d’ouverture.
L’histoire est incompréhensible et les graphismes ont des années de retard, mais le gameplay est tellement solide qu’on lui pardonne.