Critique : The Gentlemen – Saison 2
Plus ambitieuse, menée à un rythme d’enfer et jubilatoire, cette saison 2 de The Gentlemen nous offre du Guy Ritchie à son meilleur.
Le genre « action » est rempli d’explosions, de cascades audacieuses et de combats intenses, offrant une dose d’adrénaline et de divertissement pur.
Plus ambitieuse, menée à un rythme d’enfer et jubilatoire, cette saison 2 de The Gentlemen nous offre du Guy Ritchie à son meilleur.
Mayday ne réinvente pas la recette du buddy movie, mais il fait largement le job grâce à sa mise en scène dynamique autour d’un concept fun.
Retrouver Sophia sous le soleil de la Crète fait un bien fou et, visuellement, c’est une véritable claque avec des décors grandioses.
Cette saison 2 me laisse surtout avec une question en tête : Et si… Beau DeMayo était resté aux commandes jusqu’au bout ?
Le film de la maturité pour l’Araignée du MCU avec un équilibre entre le drame intime et le grand spectacle maîtrisé de bout en bout.
Ce cru 2026 des Maîtres de l’Univers est une bonne surprise. C’est pas parfait, mais l’énergie globale et le Skeletor magistral font mouche.
Malheureusement, Supergirl n’est qu’un film de super-héros générique, à ranger aux côtés de Kraven et Morbius. À peine sorti, déjà daté.
Je voulais voir la masterclass d’un génie intouchable, mais on est face au projet fatigué d’un réalisateur un peu déconnecté de son époque.
Si The Furious rate la marche du chef-d’œuvre à cause d’un scénario trop balisé, il s’impose sans sourciller comme le cousin de The Raid 2.
007 First Light réussit le pari de marier la liberté d’approche d’un Hitman au grand spectacle d’un Uncharted.