Critique : Ted Lasso – Saison 4
Si l’idée de l’équipe féminine tombe à l’eau sous le poids des clichés, l’ancien casting et l’arrivée d’Alice Chilton sauvent la saison.
Le genre « drame » explore les émotions humaines et les conflits personnels, offrant des histoires riches en intensité émotionnelle et en quête de vérité.
Si l’idée de l’équipe féminine tombe à l’eau sous le poids des clichés, l’ancien casting et l’arrivée d’Alice Chilton sauvent la saison.
En voulant jouer à True Detective, l’équipe créative de Lanterns a oublié ce qui fait l’essence même de cet univers.
Le genre de petite pépite qu’on lance par curiosité et qu’on finit par dévorer avec un grand sourire béat jusqu’au générique final.
Vingt ans après mes premiers kifs sur PS2 avec Kaneshiro, je n’aurais jamais parié sur un retour aussi fracassant pour la licence.
Heart of the Beast souffre d’une écriture un peu trop balisée, mais la magie opère grâce au duo Brad « James » Pitt / Odin.
Ce passage au format film souffre du syndrome classique du « on en fait trop » pour justifier sa mutation. Mais la nostalgie fait son effet.
Pressure réussit le pari de transformer une fascinante note de bas de page de la Seconde Guerre mondiale en un formidable drame humain.
Retrouver Sophia sous le soleil de la Crète fait un bien fou et, visuellement, c’est une véritable claque avec des décors grandioses.
Nolan n’a toujours pas appris à filmer une bagarre, mais quand il s’agit de nous choper par les sentiments, le bonhomme est intouchable.
The Bear choisit une voie étonnamment sage pour sa conclusion, perdant au passage ce mordant toxique qui nous fascinait tant.