Critique : Agents of SHIELD – Saison 7 – Final
Pour sa dernière, Agents of SHIELD propose la formule adoptée par le dernier Avengers. Résultat, action, humour et émotion se mélange.
Le genre « action » est rempli d’explosions, de cascades audacieuses et de combats intenses, offrant une dose d’adrénaline et de divertissement pur.
Pour sa dernière, Agents of SHIELD propose la formule adoptée par le dernier Avengers. Résultat, action, humour et émotion se mélange.
Project Power fait ce qu’on lui demande. De la série B pure profitant de son sujet pour aller loin dans le délire au rayon des pouvoirs.
Malgré quelques coups d’éclat et une meilleure gestion du rythme, j’ai été déçu par cette deuxième saison à cause d’un sentiment de déjà-vu.
L’occasion unique de vivre une aventure de Kurosawa dans un monde ouvert. Jamais, j’ai eu autant l’impression d’incarner un samouraï.
En rachetant Greyhound à Sony pour le sortir sur sa plate-forme, Apple a frappé un grand coup, car il s’agit d’un excellent film de guerre.
J’avais de l’espoir pour The Old Guard, mais devant la fin, j’ai prononcé les mots de Petit Gibus. Si j’aurais su, j’aurais pas v(en)u.
Ses nombreux défauts empêchent The Last of Us Part II d’atteindre le statut de chef d’œuvre dans mon cœur, mais il n’en est pas loin.
Chacune des scènes d’action de Balle perdue est mémorable et ce n’est pas donné à tous les films du genre. Malheureusement, le reste pêche.
Pour son Endgame, Ip Man part en voyage aux States pour lutter à nouveau contre le racisme et l’injustice grâce à sa maîtrise de la bagarre.
Un vrai mauvais film et Netflix avait laissé un gros indice : ils l’ont sorti sans aucune promotion malgré une actualité pauvre.