Critique : Control (avec son extension La Fondation)
Avec Control, Remedy livre à nouveau un jeu où une captivante et mystérieuse narration et des gunfights addictifs forment un mélange réussi.
Le genre « action » est rempli d’explosions, de cascades audacieuses et de combats intenses, offrant une dose d’adrénaline et de divertissement pur.
Avec Control, Remedy livre à nouveau un jeu où une captivante et mystérieuse narration et des gunfights addictifs forment un mélange réussi.
En attendant de voir Kumail Nanjiani en Éternel, on se contentera d’une comédie à la Crazy Night où un couple vit la pire nuit de sa vie.
Traînant depuis un an sur ma pile de jeux, j’ai lancé A Plague Tale: Innocence sans conviction. Surprise, j’ai eu un véritable coup de cœur.
Gros fan de la saga, j’ai pris un coup de nostalgie avec Streets of Rage 4. Toute ma jeunesse sur la Mega Drive.
S’il fallait faire un pitch grossier, je dirais : Thor dans le rôle de John Wick va en Inde pour se faire un délire Man on Fire.
Encore un film Netflix pas glorieux, on est un peu habitué, mais tout de même traversé par des éclaircies dont une géniale Betty Gilpin.
Au vu des scandales autour de The Hunt, je m’attendais à un film d’horreur fonçant tête baissée dans la provocation pour faire le buzz.
Sans réelle surprise, Bloodshot est une adaptation de comic qui se sert du nom pour survendre un actionner estampillé Vin Diesel.
Entre les cases Arnaques, Crimes et Botanique & Snatch et Rock’n Rolla, le nouveau Ritchie, The Gentlemen, se range dans la première. Ouf.
Après un début plutôt maladroit, Bad Boys for Life finit par enclencher la nitro pour offrir un buddy cop movie efficace.