Critique : Umbrella Academy – Saison 2
Malgré quelques coups d’éclat et une meilleure gestion du rythme, j’ai été déçu par cette deuxième saison à cause d’un sentiment de déjà-vu.
Le genre « fantastique » nous transporte dans des mondes imaginaires remplis de magie, de créatures étonnantes et d’aventures épiques.
Malgré quelques coups d’éclat et une meilleure gestion du rythme, j’ai été déçu par cette deuxième saison à cause d’un sentiment de déjà-vu.
J’avais de l’espoir pour The Old Guard, mais devant la fin, j’ai prononcé les mots de Petit Gibus. Si j’aurais su, j’aurais pas v(en)u.
Un plantage total. Le mot est dit. Seuls les gamins pas vraiment regardants prendront du plaisir devant ce Disney.
Avec Control, Remedy livre à nouveau un jeu où une captivante et mystérieuse narration et des gunfights addictifs forment un mélange réussi.
Timmy Failure raconte, avec beaucoup d’humour et d’idées, l’histoire d’un garçon persuadé d’être le plus grand détective.
Pour des retrouvailles avec Robert Downey Jr., on ne peut pas dire que ce soit glorieux. Le voyage du Dr Dolittle est sans inspiration.
Crisis Jung est un animé made in France totalement taré se réappropriant les codes des animés japonais époque Club Dorothée.
Au lieu de se contenter de coller au plus près des comics, on nous a pondus une série pour adolescents. Lisez les comics, ça vaut mieux.
Pour ses débuts, je n’ai pas trouvé The Witcher spécialement transcendant. La faute notamment à des défauts assez lourds malgré des qualités.
On y est. C’est le dernier. La conclusion de la saga Skywalker. Qui porte le curieux nom de L’Ascension de Skywalker. Bizarre pour une fin.