Critique : A Knight of the Seven Kingdoms – Saison 1
A Knight of the Seven Kingdoms est bien plus qu’une série dans l’univers de George R.R. Martin : c’est ma réconciliation avec Westeros.
Le genre « drame » explore les émotions humaines et les conflits personnels, offrant des histoires riches en intensité émotionnelle et en quête de vérité.
A Knight of the Seven Kingdoms est bien plus qu’une série dans l’univers de George R.R. Martin : c’est ma réconciliation avec Westeros.
Si vous survivez à une première partie un peu confuse, vous découvrirez un joli conte mélancolique et doux-amer.
Amazon nous livre un thriller invraisemblable et c’est rageant avec un tel casting et une idée de départ aussi stylée.
Alternant revers dramatiques et coups droits esthétiques, Marty Supreme évite l’écueil du biopic fade avec un exceptionnel Timothée Chalamet.
Le duo Black/Rudd pour un reboot méta d’un nanar culte était, sur le papier, une sacrée promesse, mais elle est ici étouffée.
Malgré une technique irréprochable et un casting qui fait le taf, l’écriture galère en s’éparpillant (façon puzzle ?) trop.
Rental Family est la preuve éclatante que la « Brenaissance » n’était pas un feu de paille. Une pépite d’humanité portée par Brendan Fraser.
Hamnet, c’est la preuve que Chloé Zhao n’a besoin d’aucun effet spécial pour mettre K.O. C’est du grand cinéma, viscéral et sublime.
Avec Roofman, Derek Cianfrance livre un film basée sur une histoire vraie si dingue qu’on en vient à remercier la police d’avoir confirmé.
Efficace, tendu et porté par un casting impeccable, The Rip est la preuve que le duo Damon/Affleck a encore des restes.