Oh, Danny boy
Fiche
| Titre | Daredevil : Born Again | Titre VO | – |
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| Réalisateur | Iain B. MacDonald | Scénariste | Heather Bellson |
| Acteurs | Charlie Cox, Vincent D’Onofrio, Wilson Bethel, Deborah Ann Woll, Margarita Levieva, Matthew Lillard, Lili Taylor, Michael Gandolfini, Nikki M. James, Arty Froushan, Genneya Walton, Zabryna Guevara, Clark Johnson, Krysten Ritter | ||
| Saison | 2 | Épisode | 7 |
| Date de sortie | 29 / 04 / 2026 | Durée | 48 mn |
| Genre | Action, Drame, Fantastique, Policier, Science-fiction, Thriller | Chaîne | Disney+ |
Un procès auquel Matt Murdock tient à tout prix attire l’attention de la ville.
Critique
L’avant-dernier épisode avant le grand final, même s’il ne faut pas oublier le Marvel Special consacré au Punisher qui sortira la semaine suivante.
Dans l’épisode du jour, pas de grosse scène d’action à se mettre sous la dent, mais une multitude de confrontations attendues. On commence tranquillement avec Karen qui retrouve Wilson pour une séance SM. Karen est encore impliquée dans ce qui est sans doute la plus grosse confrontation de l’épisode : celle entre les deux amours de Matt pour une nouvelle séance SM qui va probablement générer un paquet de fanfics érotiques.
Sans Karen, on peut compter sur Jessica et Charles (avec une mention de son « p’tit soldat » et, surtout, de Luke, qui est confirmé comme soldat de Fontaine – dommage qu’il ne soit pas dans les Thunderbolts). L’arrivée triomphante de Matt au tribunal, avec une nouvelle coupe qui m’a donné l’impression d’un rajeunissement numérique, est marquante. Un Bullseye toujours aussi MVP, cette fois-ci en mode sauveteur. Ni totalement vilain, ni totalement héroïque : « chaotique neutre » ? Et n’oublions pas son sourire, son magnifique sourire. 😅
🎶Oh, Danny boy, oh Danny boy, I love you so!🎶
Surtout, l’épisode restera celui de la fin tragique de Daniel. Jusqu’au bout, avec le montage, je m’attendais à ce que Buck renonce. Dès lors, ce plan où il l’achève froidement d’une balle dans la tête transperce le cœur. Celui qui était le « fils d’un des plus grands mafieux de l’histoire de la télévision » a fini comme un mafieux. Le plan est sobre : caméra fixe, pas de superflu, pas de montage. Tout est fait pour nous laisser accuser le choc.
Daniel était devenu un personnage attachant. Au début, il m’agaçait, mais au fil des épisodes, il avait réussi à faire fondre mon cœur, surtout via son amourette avec BB. D’ailleurs, son dernier geste est celui d’un héros : « Fais en sorte que ça compte ».
Je note également le retour d’un ancien de l’ère Netflix en la personne de Brett Mahoney (Royce Johnson). Toujours un plaisir de retrouver un visage familier.
Pour terminer, il est dur d’assister au lent déclin du Caïd. On sent qu’il n’a plus goût à la lutte. Comme le dit Karen, il a peur. Il souffre. Il n’a plus la niaque, se contentant d’être en pilote automatique dans cette histoire qui ne l’intéresse déjà plus.
Par Christophe Menat se demandant comment ça va finir.
Conclusion
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Si cet avant-dernier épisode fait l’impasse sur l’action pure, il compense largement par des confrontations psychologiques fortes. On sent que la série boucle sa mise en place, sans oublier une fin tragique qui serre le cœur. Mention spéciale à Bullseye, qui continue de voler chaque scène où il apparaît. |
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| 8/10 | |