Critique : Daredevil : Born Again – S2.E2&3 « Viser plus haut »
Malgré un 2ème épisode qui fait encore de la mise en place, ce début de saison confirme que Born Again a bien l’intention de monter crescendo.
Le genre « drame » explore les émotions humaines et les conflits personnels, offrant des histoires riches en intensité émotionnelle et en quête de vérité.
Malgré un 2ème épisode qui fait encore de la mise en place, ce début de saison confirme que Born Again a bien l’intention de monter crescendo.
Un premier épisode un peu décevant au vu du final de la saison précédente, mais rien d’inquiétant, pour l’instant, quant à la suite.
Si la direction artistique me laisse perplexe avec ses airs de studio brumeux, on retrouve nos marques et nos personnages de cœur.
Entre humour dosé, larmes aux yeux et SF de haute volée, portées par un duo ultra-attachant, Projet Dernière Chance est une réussite totale.
Coincé entre l’adieu épique et le prologue d’un spin-off, Peaky Blinders : L’Immortel ne s’y retrouve jamais. Tommy méritait mieux.
En réussissant le grand écart entre la peur de RE7 et l’action de RE4, Requiem s’impose comme la synthèse parfaite de 30 ans d’évolution.
Priyanka Chopra fait le job et Karl Urban fait du Karl Urban, mais ça ne suffit pas à sauver un scénario d’une banalité affligeante.
Bradley Cooper signe ici une œuvre touchante et sans prétention, portée par le charme du duo Arnett-Dern et le stand-up.
A Knight of the Seven Kingdoms est bien plus qu’une série dans l’univers de George R.R. Martin : c’est ma réconciliation avec Westeros.
Si vous survivez à une première partie un peu confuse, vous découvrirez un joli conte mélancolique et doux-amer.