La saison 1 n’était qu’un échauffement !
Fiche
| Titre | The Gentlemen | Titre VO | – |
|---|---|---|---|
| Créateur | Guy Ritchie | ||
| Acteurs | Theo James, Kaya Scodelario, Giancarlo Esposito, Daniel Ings, Vinnie Jones, Joely Richardson | ||
| Saison | 2 | Nombre d’épisodes | 8 |
| Date de sortie | 03 / 09 / 2026 | Durée | 43 à 62 mn |
| Genre | Action, Comédie, Policier | Chaîne | Netflix |
Quand Eddie, un aristocrate, hérite du domaine familial, il y découvre un énorme empire de la beuh… Et les exploitants n’ont aucune intention de l’abandonner !
Critique
Mais comment fait Guy Ritchie ? Depuis la première saison de The Gentlemen sortie en 2024, il a réalisé les films Le Ministère de la Sale Guerre (2024), le décevant Fountain of Youth (2025) et Les Spécialistes (2026), sans oublier les deux premiers épisodes des séries MobLand (2025) et Young Sherlock (2026). Avec cette deuxième saison de The Gentlemen, on retrouve sans hésiter le meilleur Guy Ritchie.
Si la première saison manquait un peu d’originalité à mon goût, cette deuxième saison va encore plus loin et livre, selon moi, un arc absolument sensationnel où la tension est à son comble. J’ai adoré la manière dont la série s’est internationalisée, ce qui permet de rajouter du sang frais à cet univers via de superbes décors sublimés par l’excellente photographie et de nouveaux personnages mémorables (même si, d’un côté, on a moins de Freddy).
Eddie en mode Super Saiyan
Tout comme pour la première saison, les huit épisodes se dévorent à une vitesse sidérante tant le rythme est impeccablement maîtrisé, avec de très nombreux moments forts. Difficile, dans la deuxième partie de saison, de ne pas lancer instantanément l’épisode suivant tant les fins d’épisodes sont à chaque fois à couper le souffle.
J’ai beaucoup apprécié l’idée culottée de faire d’Eddie (génial Theo James) un personnage christique (c’est Gus Fring qui le dit), en allant même jusqu’à nous offrir un plan où il semble devenir un Super Saiyan (on pousse le vice à lui donner sa mort de Krilin). En voyant toutes les emmerdes qui lui tombent dessus, au point de bousculer son flegme aristocratique (le passage de la tombe !), il y a quelque chose de superbement jouissif à attendre sa vengeance s’abattre sur ce monde.
Bref, de cette saison, je retiendrai encore une fois la performance de Vinnie Jones, qui est au sommet de sa carrière d’acteur (mention spéciale au passage avec Nanny, où quelque chose qu’on soupçonnait depuis longtemps est confirmé). Mais également la performance hallucinante de Hugh Bonneville (le Lord Grantham de Downton Abbey, le père Brown de Paddington) en aristocrate de la jaquette. Évidemment, l’intrigue autour de Bella livre plusieurs moments forts entre l’épisode du mariage et sa fin tragique. Tout aussi poignante, l’intrigue avec le chef de la famille Glass offre cette fameuse bascule pour Eddie. Dans un registre plus léger, je n’oublie pas non plus l’improbable et hilarant passage de la grève.
Par Christophe Menat, encore marqué par l’avant-dernier plan de la saison.
Conclusion
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En poussant le curseur encore plus loin à tous les niveaux, cette saison 2 de The Gentlemen s’impose comme une franche réussite. Plus ambitieuse, plus internationale, menée à un rythme d’enfer et diablement jubilatoire, elle nous offre du Guy Ritchie à son meilleur. Un vrai régal ! |
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| 9/10 | |