Critique : Un prince à New York 2
Après l’excellent Dolemite is my name, le duo Eddie Murphy / Craig Brewer remet ça pour donner une suite au culte Un prince à New York.
L’univers est si vaste, surtout au cinéma, où désormais, on peut compter sur trois univers majeurs avec le Marvel Cinematic Universe, le DC Extended Universe sans oublier les Marvel de la Fox. Sur cette page, on ne fait pas de distinctions entre les univers.
Après l’excellent Dolemite is my name, le duo Eddie Murphy / Craig Brewer remet ça pour donner une suite au culte Un prince à New York.
WandaVision était une série jouant tellement avec nos attentes que la voir revenir à des rails plus classiques a de quoi décevoir légèrement.
Je m’inquiétais du fait que je n’avais joué à aucun des épisodes précédents de la trilogie. Au final, ce n’est pas si grave.
Quel épisode ! Quel épisode ! Ouais, je sais, je me répète, mais mince, quel épisode ! Mon préféré de la saison, de loin devant les autres.
Après les fausses pistes, une vidéo va nous permettre de récupérer le titre officiel du troisième opus de Spider-Man dans le MCU.
C’était le moment culminant de l’épisode 7 de la série Marvel Studios, WandaVision : le générique de la série Agatha all along.
La machine marketing autour du troisième film solo Spider-Man dans le MCU a démarré et elle commence déjà à jouer avec son sous-titre.
Malgré un début prometteur et une Rosamund Pike façon Gone Girl comique, plus on avance dans I Care a Lot, plus ça devient n’importe quoi.
Palm Springs lorgne sur le territoire du culte Un jour sans fin en étant une comédie romantique impliquant une boucle temporelle.
Flora & Ulysse m’a marqué par ses nombreuses références geeks. Malheureusement, ça n’a pas suffit pour masquer à mes yeux un récit banal.