Critique : Birds of Prey et la fantabuleuse histoire de Harley Quinn
Pour résumer Birds of Prey, en fait, c’est Harley Quinn… et les Birds of Prey. Ça déchire pendant la première demi-heure puis l’ennui.
Le genre « action » est rempli d’explosions, de cascades audacieuses et de combats intenses, offrant une dose d’adrénaline et de divertissement pur.
Pour résumer Birds of Prey, en fait, c’est Harley Quinn… et les Birds of Prey. Ça déchire pendant la première demi-heure puis l’ennui.
Pour ses débuts, je n’ai pas trouvé The Witcher spécialement transcendant. La faute notamment à des défauts assez lourds malgré des qualités.
Petit coup de cœur pour Underwater. Ce n’est pas tous les jours qu’on a un film de monstres généreux et ambitieux. Pas mal pour un Disney.
Comme fer de lance pour le lancement de sa plate-forme de streaming, Disney a décidé de miser sur un Mandalorien.
Sans hésiter, la suite de Watchmen par HBO est une des meilleures séries sorties cette année et une des meilleures séries de tous les temps.
On y est. C’est le dernier. La conclusion de la saga Skywalker. Qui porte le curieux nom de L’Ascension de Skywalker. Bizarre pour une fin.
Attendez, qu’est-ce qui se passe chez Netflix ? Michael Bay accompagné par le trio de Deadpool ? Avec un budget de 150 millions de dollars ?!
Death Stranding est un jeu vidéo à part. Pas parfait, mais suffisamment riche et original pour offrir une aventure dont je me souviendrais.
Le Mans 66 est un film hollywoodien classique mais d’une efficacité redoutable. Surtout quand on pénètre au sein des véhicules.
Retour à Zombieland est une suite sans surprise du premier opus. On retrouve exactement ce qui en faisait son charme, ni plus, ni moins.