Critique : Marchands de douleur
Basé sur une histoire vraie, Marchands de douleur se contente de réciter une histoire classique déjà vue des milliers de fois.
Le genre « policier » plonge les spectateurs dans des enquêtes captivantes, des mystères à résoudre et des intrigues remplies de suspense.
Basé sur une histoire vraie, Marchands de douleur se contente de réciter une histoire classique déjà vue des milliers de fois.
Malgré l’excellence de la réalisation et du premier chapitre, difficile de me passionner pour les aventures du tueur ringardisées par Hitman.
Un excellent jeu dans la lignée du premier et son spin-off en mode « plus haut, plus loin, plus vite ». J’ai tout de même quelques réserves.
Une série spin-off revenant sur les origines de Winston permettant quelques kifs comme découvrir le Continental dans le New-York des 70s.
Sentinelle, c’est un film de la JoCo Family. Autant drôle, notamment sur des séquences inspirées, que lourd.
Deux stars du cinéma d’action des années 90 sont passés au petit écran. Stallone avec Tulsa King, Schwarzy avec FUBAR et Rambo gagne par KO.
Ça me semblait difficile de faire pire que le 9. Heureusement, le X n’y arrive pas. Mais ce n’est pas beaucoup mieux non plus.
Alban Lenoir refait équipe avec le directeur de la photo des Balle Perdue pour un polar efficace avec des scènes d’action bien emballées.
Pour définir John Wick : Chapitre 4, je vais emprunter les mots du Baron Zemo : « C’est un chef d’œuvre, James. Total. Immense. ». *mic drop*
Luther : Soleil déchu m’a beaucoup déçu. Même s’il y a des bonnes idées, tout est expédié pour nous offrir un film d’action rythmé.