Critique : Pieta
Grâce à leurs bombes, le cinéma sud-coréen fait partie du panthéon cinématographique. Cette hiérarchie ne sera pas discutée avec Pieta.
L’univers est si vaste, surtout au cinéma, où désormais, on peut compter sur trois univers majeurs avec le Marvel Cinematic Universe, le DC Extended Universe sans oublier les Marvel de la Fox. Sur cette page, on ne fait pas de distinctions entre les univers.
Grâce à leurs bombes, le cinéma sud-coréen fait partie du panthéon cinématographique. Cette hiérarchie ne sera pas discutée avec Pieta.
Difficile de ne pas s’intéresser au personnage Toni Musulin, considéré, à tort ou à raison, comme un Robin des Bois moderne.
Ah là, là, alors qu’on se dit que le marketing français ne pourra plus nous surprendre, voilà qu’il frappe encore un gros coup.
La perfection frôlée. Malgré son perfect au niveau technique et histoire, Bioshock Infinite souffre d’une répétitivité au niveau des combats.
La saison 2 était une grosse réussite mais oubliez-la. Cette troisième saison la surpasse en tout point. Montée en puissance.
Parler du premier G.I. Joe m’est difficile car je ne m’en souviens pas des masses mais ça ne m’empêche pas de vouloir voir cette suite.
C’est la mode de remettre à jour des vieux contes, après Blanche-Neige, Hansel et Gretel et Oz, voici Jack et son haricot magique.
La trilogie du guerrier qui avait un peu trop forcé sur le maquillage de la cour de Versailles étant terminé, que faire ?
Quand Piège de Cristal rencontre 24 heures chrono, ça donne La Chute de la Maison Blanche. On ne peut pas faire mieux comme description.
Malgré les bugs techniques et une histoire en deçà de celle du premier, cette extension demeure indispensable !