Critique : Oblivion
Attendu comme une bombe SF, Oblivion avait pas mal d’arguments, notamment une bande annonce sublime et un Tom Cruise à l’aise dans le genre.
Attendu comme une bombe SF, Oblivion avait pas mal d’arguments, notamment une bande annonce sublime et un Tom Cruise à l’aise dans le genre.
Grâce à leurs bombes, le cinéma sud-coréen fait partie du panthéon cinématographique. Cette hiérarchie ne sera pas discutée avec Pieta.
Difficile de ne pas s’intéresser au personnage Toni Musulin, considéré, à tort ou à raison, comme un Robin des Bois moderne.
Ah là, là, alors qu’on se dit que le marketing français ne pourra plus nous surprendre, voilà qu’il frappe encore un gros coup.
La perfection frôlée. Malgré son perfect au niveau technique et histoire, Bioshock Infinite souffre d’une répétitivité au niveau des combats.
La saison 2 était une grosse réussite mais oubliez-la. Cette troisième saison la surpasse en tout point. Montée en puissance.
Parler du premier G.I. Joe m’est difficile car je ne m’en souviens pas des masses mais ça ne m’empêche pas de vouloir voir cette suite.
C’est la mode de remettre à jour des vieux contes, après Blanche-Neige, Hansel et Gretel et Oz, voici Jack et son haricot magique.
La trilogie du guerrier qui avait un peu trop forcé sur le maquillage de la cour de Versailles étant terminé, que faire ?
Quand Piège de Cristal rencontre 24 heures chrono, ça donne La Chute de la Maison Blanche. On ne peut pas faire mieux comme description.