Critique : The Strain – Saison 1
L’univers de Guillermo Del Toro dans la petite lucarne, une proposition digne du Parrain, Don Corleone. Oui, vu qu’on ne peut pas la refuser.
L’univers de Guillermo Del Toro dans la petite lucarne, une proposition digne du Parrain, Don Corleone. Oui, vu qu’on ne peut pas la refuser.
Quand Alexandre Aja adapte un roman du fils de Stephen King, je suis au taquet. En plus, Harry Potter avec des cornes.
Scott Derrickson est le futur réalisateur du Marvel, Doctor Strange. On est donc curieux de voir que donne son nouveau long-métrage.
Penny Dreadful est estampillée 007. Elle possède un James Bond, une James Bond Girl et elle est créée par John Logan, scénariste de Skyfall.
Mister Babadook fait une entrée fracassante au panthéon de l’Horreur. Pourtant, sa simplicité ne laissait pas envisager une telle réussite.
En plus d’être le long-métrage des deux gars derrière un segment de V/H/S, The Baby, c’est aussi une promo mémorable.
Les sorcières soignent leur retour au premier plan avec une sorte de Harry Potter version American Horror Story.
À chaque année, ma pitance de Stephen King et en 2013, deux fois. Après l’excellent 22/11/63, place à la suite de Shining: Docteur Sleep.
L’affiche m’excitait grâce à cette galerie de personnages complètement loufoques et surtout cette gothique avec une moitié de crâne rasé.
Incroyable mais vrai, c’est avec The Marked Ones que j’ai perdu ma virginité sur la saga Paranormal Activity. Était-ce une 1ère marquante ?