Critique : Chair de poule
À l’évocation de Chair de poule, c’est mon enfance qui remonte, la nostalgie qui me prend dans ses bras. Face au film, je suis donc partagé.
À l’évocation de Chair de poule, c’est mon enfance qui remonte, la nostalgie qui me prend dans ses bras. Face au film, je suis donc partagé.
23 ans après, Ash est de retour avec Moe et Larry pour défoncer ces saletés de Deadites. Un retour vraiment gagnant ou marqué par l’arthrose ?
Si je n’avais pas su que le coréalisateur de ce film allait réaliser Thor: Ragnarok, je ne l’aurais jamais vu. Ça aurait été dommage.
Au lieu de la créature, Docteur Frankenstein préfère se concentrer sur la relation entre Victor Frankenstein et Igor.
Crimson Peak était un de mes films les plus attendus. Au final, il s’agit de ma plus grande déception et mon plus mauvais del Toro.
Adorateur de Buhguul, Epice a sacrifié trois chérubins lors d’une messe noire pour obtenir une critique à la gloire du démon.
Je tiens Sinister en haute estime. Mon jean préféré se souvient encore de la fois où j’ai visionné le film.
James Wan étant parti, Leigh Whannell a repris le flambeau. On pouvait donc envisager le pire, un désastre à la Annabelle, mais pas du tout.
Pour préparer la suite de Conjuring, Poltergeist semble être un bon plan. Accrochez-vous à vos miches et préparez-vous à la critique.
Le père Schwarzenegger, on l’a vu dans tous les genres, mais jamais dans un film de zombies. Maggie vient corriger ça.