Critique : Nos pires voisins 2
Revenir à cette guerre civile entre voisins est une invitation alléchante, surtout que la première était agréable à vivre.
Revenir à cette guerre civile entre voisins est une invitation alléchante, surtout que la première était agréable à vivre.
Faire une série télé Preacher est une bonne idée, mais pas un projet facile étant donné les thèmes abordés, la vulgarité et la violence.
Ce n’est pas le mauvais biopic Wikipédia avec Kutcher qui a levé le mystère sur le mythe Steve Jobs. J’osais donc espérer plus de celui-ci.
L’adaptation en série du comic Preacher est un projet que je suis depuis le début. Il faut dire que le projet a tout du pari.
L’interview qui tue ! est le film qui a défrayé la chronique en 2014. Pourtant, difficile d’imaginer ça d’une connerie du duo Goldberg/Rogen.
Nos Pires Voisins fait partie de ces comédies de l’été qui ont fait un carton outre-Atlantique et surtout, il bénéficie de jolies critiques.
Avant tout la série DE Mindy Kaling. On la connaissait sous le nom de Kelly Kapoor, l’insupportable chieuse dans la série The Office.
Le concurrent de Le Dernier Pub… débarque avec la ferme ambition de ravir la 1ère place du film de fin du monde le plus drôle.
Fort attendue, cette nouvelle saison d’Arrested Development, les nouveaux pauvres se révèle être un pétard mouillé.
Après une 1ère saison moyenne et une 2ème prometteuse, Kenny Powers était de retour. La saison 3 est celle de l’apothéose.