Critique : Kenny Powers – Saison 3

Kenny en L1 !

Fiche

Titre:
Kenny Powers
Créateur(s): , ,
Showrunner(s): , ,
Acteurs: , , , ,
Guest-stars: , , , , , ,
Titre original:Eastbound & DownSaison:
3
Pays:États-UnisNombre d’épisodes:8
Genre:Comédie, SportFormat:26mn
Diffusion d’origine:19 février 2012Chaîne:

Cette série suit la vie d’un ex-professionnel du baseball à l’égo surdimensionné qui revient dans sa ville natale. Son comportement exécrable ne lui vaut pas d’éloges et il est alors limité au poste de professeur de gym remplaçant dans son ancien lycée.

Critique

Après une première saison moyenne et une deuxième prometteuse, Kenny Powers était de retour. J’avoue que je n’étais pas plus emballé que ça, et j’ai eu tort, drôlement tort. La saison 3 est celle de la confirmation, mieux même, celle de l’apothéose.

Si vous ne connaissez pas Kenny Powers, je vous encourage à lire ma critique des deux premières saisons à retrouver ici. Vous devez seulement savoir qu’il s’agit d’une série unique en son genre et qui porte vraiment la patte de sa star Danny McBride. Si la première saison peut vous dérouter, je vous encourage très fortement à insister du moins jusqu’à la fin de la deuxième, parce que la saison 3 risque de vous combler.

Pour ma part, j’ai été soufflé en voyant cette troisième partie de Kenny Powers. Dès le premier épisode, j’ai été accroché et bluffé par la qualité de l’ensemble. Le meilleur ? Les épisodes s’améliorent crescendo avant deux épisodes finaux d’une qualité rare. Humour et émotion y font un excellent mélange. Car une fois passé la barrière de la vulgarité, facile de discerner dans Kenny Powers, un humain très attachant. Rendons à César ce qui est à César, Kenny Powers doit beaucoup à son interprète Danny McBride. Ce dernier montre qu’il a un PUTAIN de talent.

Scott, pull your penis out and put it inside this infant.

Après, difficile d’en dire plus sans spoiler sur l’histoire, mais deux choses à savoir : Danny McBride se retrouve avec un gosse dans les bras et doit se démerder à la Big Daddy sauf que le mioche a seulement 1 an et deuxième chose, Kenny Powers aura un ennemi à la Ivan Drago, tournant la série davantage autour du baseball (et étant un grand fan de films sur le sport, j’ai beaucoup apprécié).

La foule de guest-star est tout simplement monstrueuse. Mention spéciale tout de même à Will Ferrell en sosie de Calvin J. Candie (incarné par Leonardo DiCaprio dans Django Unchained) et à sa réplique culte : « Scott, pull your penis out and put it inside this infant. » (en français, « Scott, sors ton pénis et mets-le dans cet enfant »). Non, je ne rigole pas, il le dit vraiment ! Démentiel. Une autre mention pour le monologue de Matthew McConaughey avant le dernier match de Kenny Powers, un truc impliquant Jésus et du foutre. Complètement loufoque !

J’étais aussi persuadé que la série allait se terminer cette saison, mais finalement le show durera encore le temps d’une nouvelle. Elle sera diffusée aux States à partir du 29 septembre. Comptes sur moi pour être présent, Kenny !

Conclusion

Rarement, une saison n’aura réussi à me faire autant rire et pleurer en même temps. Je ne compte plus le nombre de fois où je me suis levé de mon fauteuil pour hurler : « Yeah, it’s the fucking Kenny Powers ! », quitte à ce que les voisins me prennent pour un fou.
+– Kenny Powers
– Du rire
– Des larmes
– De l’action
– Du sport
– Le final
– Les guest-stars
– Pour moi, rien, mais le show est assez atypique et vulgaire
10/10
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A propos de l'auteur : (2894 articles)

Fou de cinéma depuis qu'il a vu son premier film dans les salles obscures : Jurassic Park. Pleure quand le requin meurt dans Les Dents de la Mer. Plus tard au collège, il a succombé aux comics grâce (ou à cause) à un pote. Les jeux vidéo, il y touche depuis Les Schtroumpfs sur la Colecovision.

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