Critique : Beasts Of No Nation
Avec Beasts Of No Nation, son premier film, Netflix frappe fort. S’il ne s’agit pas d’un chef d’œuvre, c’est néanmoins un film marquant.
Avec Beasts Of No Nation, son premier film, Netflix frappe fort. S’il ne s’agit pas d’un chef d’œuvre, c’est néanmoins un film marquant.
Ça fait quoi un vieux à la retraite qui s’emmerde ? Ben, ça prend un stage dans une start-up et ça devient copain avec Anne Hathaway.
Le Labyrinthe était une bonne surprise, décomplexée et fun. Malheureusement, sa suite ne court pas sur le même chemin.
Mad Max est un jeu solide, dans la lignée de Batman version Arkham, mais n’offre rien de plus. Un bon moment à passer puis basta.
Avant d’arriver au générique final d’Avengers 2, la boîte Perception a fait des essais. Ils ont posté des vidéos contenant certains essais.
Même si ses films ne m’ont pas pleinement convaincu, j’ai bien du mal à ne pas être emballé par l’idée de voir un nouveau Denis Villeneuve.
Avec ce dernier Metal Gear Solid, Kojima boucle sa saga en prenant un énorme risque, prendre le virage de l’Open World.
Crimson Peak était un de mes films les plus attendus. Au final, il s’agit de ma plus grande déception et mon plus mauvais del Toro.
Oh, Keanu Reeves chez le réalisateur d’Hostel. Ça va être un carnage jubilatoire ! Sauf que Knock Knock n’est qu’un thriller, et soft.
On est qu’en automne, mais au cinéma, on a déjà droit à la neige. Par contre, pas question de faire des boules, il faut affronter l’Everest !