Critique : Love and Monsters
Je m’attendais à une comédie horrifique plus réussie dans sa partie comédie romantique que dans l’horreur, mais c’est l’inverse qui se passe.
Le genre « fantastique » nous transporte dans des mondes imaginaires remplis de magie, de créatures étonnantes et d’aventures épiques.
Je m’attendais à une comédie horrifique plus réussie dans sa partie comédie romantique que dans l’horreur, mais c’est l’inverse qui se passe.
Si le pitch m’avait excité, j’aurais dû me renseigner plus, car il s’agit d’une réalisation de Melissa McCarthy avec son mari Ben Falcone.
Wonder Woman 1984 rejoint la longue liste de films de super-héroïne complètement foirés. Aux côtés d’Elektra, Catwoman et Supergirl.
Après une première extension prometteuse avec Kate Bishop, c’est la douche froide en compagnie d’Hawkeye sur Futur Imparfait.
Comme disait un grand philosophe, je ne m’attendais à rien, mais je suis quand même déçu. Pourtant, j’ai tout fait pour éviter la hype.
Palm Springs lorgne sur le territoire du culte Un jour sans fin en étant une comédie romantique impliquant une boucle temporelle.
La saga Assassin’s Creed n’est devenue que l’ombre d’elle-même. Un monde ouvert avec des centaines de trucs à faire, mais rien d’intéressant.
L’ensemble est si ridicule et surjoué que ça a fait mouche chez moi. Typiquement, le genre de films que j’aurais regardé en boucle à huit ans.
Aucun bug n’aura réussi à entacher l’amour que j’ai pour lui. Cyberpunk 2077 est un de mes jeux préférés de tous les temps.
Une première extension prometteuse avec les bases d’une nouvelle histoire s’annonçant excitante et un réel nouveau personnage.