Critique : Mortal Kombat (2021)
Si on sent l’amour pour la franchise avec une bonne maîtrise technique, malheureusement ce n’est pas suffisant pour combler les défauts.
Si on sent l’amour pour la franchise avec une bonne maîtrise technique, malheureusement ce n’est pas suffisant pour combler les défauts.
Mes premiers pas dans le monde de Returnal m’avaient enthousiasmé comme jamais. La suite m’a démotivé comme pas possible.
Malgré un excellent Michael B. Jordan et des bonnes scènes d’action, ce John Wick à la sauce Tom Clancy peine à s’imposer.
Je ne m’attendais à rien et j’ai pris une manchette sur le larynx, un coup au plexus et un swing droit sur le service trois-pièces.
Je vais être un peu rude, mais j’ai été déçu par ce dernier épisode. Si l’action est cool, elle n’arrive jamais vraiment à s’envoler.
Le calme avant la tempête. Voilà comment on pourrait qualifier cet épisode. Bon ok, il y a une petite tempête tout de même.
Je m’attendais à une comédie horrifique plus réussie dans sa partie comédie romantique que dans l’horreur, mais c’est l’inverse qui se passe.
Si le pitch m’avait excité, j’aurais dû me renseigner plus, car il s’agit d’une réalisation de Melissa McCarthy avec son mari Ben Falcone.
Sans aucun doute, le meilleur épisode jusqu’ici. Moins porté sur l’action que d’habitude, il prend le temps d’étoffer Morgenthau et Walker.
Un épisode consacré aux retrouvailles. Celle avec Zemo m’a éclaté bien comme il faut, mais le reste m’a un peu déçu.