Critique : Je s’appelle Groot – Saison 1
Je s’appelle Groot fait le job qu’on lui demande : nous divertir avec nos enfants devant les péripéties amusantes de Baby Groot.
Service de vidéo à la demande créé par la Walt Disney Company avec ses quatre filiales Pixar Animation Studios, Marvel Studios, Lucasfilm et National Geographic.
Je s’appelle Groot fait le job qu’on lui demande : nous divertir avec nos enfants devant les péripéties amusantes de Baby Groot.
Aucune surprise dans le déroulé de Prey car calqué sur le classique de McTiernan mais ça ne l’empêche pas d’offrir de bonnes scènes d’action.
Si je devais retenir deux choses de ce making-of : Iman Vellani EST Miss Marvel, point final, et les décors sont sacrément impressionnants.
Avec El Arbi & Fallah de retour derrière la caméra, je m’attendais à plus de punch. Malgré tout, l’épisode final fait le job.
Ayant pour hôte, l’inimitable Bruce Campbell, ce making-of rejoint la liste de ceux excellents de la série Marvel Studios : Rassemblement.
Épisode étonnant s’attardant sur une partie inattendue dans sa première moitié. La suite prépare le déluge de l’épisode final.
La bande-annonce m’envoyait du rêve. À l’arrivée, je suis mitigé. Si la partie action est efficace, le reste est raté.
Comme le Chevalier de la Lune, Kamala Khan nous invite à prendre l’avion. Cette fois-ci, on atterrit au Pakistan.
Obi-Wan Kenobi a deux grands épisodes. Le premier et le dernier. Au milieu, des épisodes sympathiques sans plus.
Miss Marvel continue son (excellent) bonhomme de chemin avec un épisode offrant du teasing assez génial et un rythme impeccable.