Critique : Projet Dernière Chance
Entre humour dosé, larmes aux yeux et SF de haute volée, portées par un duo ultra-attachant, Projet Dernière Chance est une réussite totale.
Entre humour dosé, larmes aux yeux et SF de haute volée, portées par un duo ultra-attachant, Projet Dernière Chance est une réussite totale.
Un Pixar qui réussit l’essentiel : nous faire rire en famille tout en nous rappelant l’importance de prendre soin de notre planète.
Coincé entre l’adieu épique et le prologue d’un spin-off, Peaky Blinders : L’Immortel ne s’y retrouve jamais. Tommy méritait mieux.
La série live One Piece continue de rendre justice au génie d’Oda, même si elle galère encore à rendre ses bastons vraiment spectaculaires.
En réussissant le grand écart entre la peur de RE7 et l’action de RE4, Requiem s’impose comme la synthèse parfaite de 30 ans d’évolution.
Si comme moi, vous avez grandi en ayant usé la VHS de Predator, foncez. Ce n’est pas parfait, mais le plaisir est là avec Alan Ritchson.
Priyanka Chopra fait le job et Karl Urban fait du Karl Urban, mais ça ne suffit pas à sauver un scénario d’une banalité affligeante.
Bradley Cooper signe ici une œuvre touchante et sans prétention, portée par le charme du duo Arnett-Dern et le stand-up.
A Knight of the Seven Kingdoms est bien plus qu’une série dans l’univers de George R.R. Martin : c’est ma réconciliation avec Westeros.
Si vous survivez à une première partie un peu confuse, vous découvrirez un joli conte mélancolique et doux-amer.