Critique : Bored to Death – Saison 3
Bored to Death est une série assez bizarre, elle mélange avec brio l’humour pince sans rire et le vieux film policier.
Le genre « drame » explore les émotions humaines et les conflits personnels, offrant des histoires riches en intensité émotionnelle et en quête de vérité.
Bored to Death est une série assez bizarre, elle mélange avec brio l’humour pince sans rire et le vieux film policier.
Film coup de poing visant à peindre un portrait sur la pédophilie actuelle et réalisé par le Ross de Friends. Oui, David Schwimmer !
Comment ne pas être complètement emballé par un tel pitch qui nous demande de considérer William Shakespeare comme un vulgaire imposteur ?
Film sorti un peu à l’improviste mais avec une sortie en trombe : plébiscité par la critique qui lui donne presque tous la note maximale.
Il serait temps pour Nicolas Cage d’engager un bon agent qui éviterait de lui refiler des merdes sans cesse.
Mélange peu glorieux d’Avatar, Jurassic Park et Lost, Terra Nova est bien loin d’être le blockbuster annoncé.
On aime tous les belles histoires d’amour surtout quand elles sont bien tragiques comme il faut. Un Jour fait partie de celles-là.
Une vie s’écoule et on l’a suivi avec notre cœur car il en faut un pour pouvoir battre au rythme des pages et de la narration.
Mad Men est une série assez atypique car elle s’oriente sur les années Nixon/Kennedy. En prenant place dans une agence publicitaire.
Hugo Cabret nous est vendu comme étant le grand film familial de Noël. Je suis un peu dubitatif de voir l’intérêt des enfants pour ce film.