Critique : Sur la route
En adaptant ce monument de littérature, Walter Salles a pris un sacré risque et il s’en est plutôt pas mal sorti.
Le genre « drame » explore les émotions humaines et les conflits personnels, offrant des histoires riches en intensité émotionnelle et en quête de vérité.
En adaptant ce monument de littérature, Walter Salles a pris un sacré risque et il s’en est plutôt pas mal sorti.
Cosmopolis promettait être le retour de Cronenberg après le moyen A Dangerous Method. De plus, il marquait la mue de la star de Twilight.
Les films d’Anderson offrent une particularité peu commune au cinéma, un « je-ne-sais-quoi » les classant hors catégorie.
C’est l’heure des adieux. Après nous régalé durant sept saisons, voici la dernière saison de ces femmes aux foyers.
Amanda est à l’affiche de cet énième thriller et c’est déjà pour beaucoup un argument de poids (40 kilos toute mouillée).
Quelle performance de Laurence Fishburne en Thurgood Marshall ! Juriste ayant été le 1er homme de couleur à siéger à la Cour suprême.
Indian Palace est une adaptation d’un roman avec un flegme typiquement britannique et une belle brochette d’acteurs anglais.
The Vow respire le cliché. Un élément péjoratif dont on peut passer outre à condition de trouver d’autres avantages.
Le film a pour but est de capter l’air d’un temps où les hésitations sont fortes, où on ne sait pas de quoi la vie est faite.
Doté d’un casting dopé aux hormones, Margin Call revient sans fioriture sur ces hommes blindés de pouvoirs, de beaucoup trop de pouvoirs.