Critique : Misfits – Saison 4
On disait de Misfits qu’il avait perdu un pilier suite au départ de Nathan. Cette fois-ci, ils sont tous partis.
Le genre « drame » explore les émotions humaines et les conflits personnels, offrant des histoires riches en intensité émotionnelle et en quête de vérité.
On disait de Misfits qu’il avait perdu un pilier suite au départ de Nathan. Cette fois-ci, ils sont tous partis.
Après une première saison décevante car trop prévisible, la série Homeland décolle avec cette deuxième saison.
Le nœud coulant se resserre autour du cou de Dexter et la chaise, l’empêchant de basculer dans le vide, devient de plus en plus branlante.
Après la déception des deux addons d’Assassin’s Creed 2, Ubisoft semble vouloir marquer un gros coup avec ce troisième épisode.
Un portrait d’une famille dévorée par le cancer de l’argent. Une bonne idée si la narration n’était pas aussi asthmatique.
Je vous préviens, la critique qui va suivre ne sera pas élogieuse, au contraire même, elle va… comment dirais-je… noyer le film.
On s’attendait à une leçon de cinéma sur Psycho ou un biopic approfondi, on ne récupère qu’un « téléfilm » sur le couple Hitchcock.
Des réalisateurs parmi les plus prestigieux ont été attachés au projet avant qu’Ang Lee ne récupère la barre.
Avec le titre, on pourrait penser à un film de danse avec Clive Owen à la place de Richard Anconina mais pas du tout.
Enfin le dernier épisode ! On va enfin pouvoir découvrir le fin mot de cette histoire et de cette première saison de rêve…