Critique : It Comes at Night
It Comes at Night a débarqué dans les salles françaises précédé d’une jolie réputation. Donc j’y suis allé sans faire attention.
It Comes at Night a débarqué dans les salles françaises précédé d’une jolie réputation. Donc j’y suis allé sans faire attention.
La première saison de Legion vient de s’achever. L’heure est donc à un premier constat sur la série mutante de Noah « Fargo » Hawley.
Après avoir appris que Sanders allait réaliser Ghost in the Shell, je n’étais pas emballé. Mais une intrigante bande-annonce est sortie.
Habituellement, je ne parle pas d’une série sortie depuis un moment, mais il fallait que je laisse un mot concernant Dirk Gently.
Zhang Yimou nous fait un lâché de Block dans le buster. C’est divertissant et avertissant à la fois par la force des plans choisis.
Rien qu’avec l’annonce de Denis Villeneuve à la barre, on sait qu’on peut aller voir un film les yeux fermés. Premier contact n’y échappe pas.
Jack Reacher, ex-major, mène l’enquête. C’est le Sherlock Holmes de la Marine. Il a pour mission de sauver sa collègue.
Après le polar très rythmé de Christopher McQuarrie, Jack Reacher revient sous la houlette d’Edward Zwick qui retrouve Tom Cruise.
C’est marrant. Même en suivant l’actualité assidûment, on tombe parfois sur des surprises dont on n’avait jamais entendu parler.
Pour faire Conjuring 2: Le Cas Enfield, le réalisateur James Wan a refusé de faire Fast & Furious 8. Est-ce que ça valait le coup ?