Critique : Winning Time : The Rise of the Lakers Dynasty – Saison 2
Même si Winning Time est annulée au terme de sa saison 2, elle reste tout de même une série must-see grâce à son style et son sujet.
Le genre « drame » explore les émotions humaines et les conflits personnels, offrant des histoires riches en intensité émotionnelle et en quête de vérité.
Même si Winning Time est annulée au terme de sa saison 2, elle reste tout de même une série must-see grâce à son style et son sujet.
Je n’avais pas été aussi enthousiasmé pour une proposition SF originale depuis District 9. Visuellement, c’est dingue.
Chef d’œuvre, et je pèse mes mots. Je ne m’attendais à rien et me suis laissé happer par ce grand-huit de la vie d’un restaurant à Chicago
M’attendant à un Until Dawn du pauvre, j’ai été agréablement surpris par les quatre jeux composant la première saison du Dark Pictures.
Basée sur une histoire vraie, Gran Turismo se révèle être un divertissement sympathique avec des scènes de course plaisantes à suivre.
Good Omens 2 prend le parti de ne pas prioriser l’intrigue, mais les persos. Cela donne une suite plus calme, mais pas sans moments forts.
Secret Invasion s’achève. La série consacrée à Nick Fury lance pas mal de pistes pour les films du MCU à venir.
On prépare le dernier épisode avec de la bonne gunfight et surtout des apparitions délicieuses de la MVP Sonya Falsworth.
Lee Sung Jin déploie une comédie dramatique à l’humour grinçant porté par une excellente réalisation et ses deux stars.
La rencontre improbable entre Game of Thrones et Devil May Cry tout en conservant les codes de la saga de la fantaisie finale.