Critique : Drive
Drive n’est pas un film d’action spectaculaire. Il se rapproche du polar à l’ancienne avec une belle histoire d’amour et réalisation.
Le genre « drame » explore les émotions humaines et les conflits personnels, offrant des histoires riches en intensité émotionnelle et en quête de vérité.
Drive n’est pas un film d’action spectaculaire. Il se rapproche du polar à l’ancienne avec une belle histoire d’amour et réalisation.
Humour, sentiment, musique, La mélodie du Bonheur englobe tout cela et s’affirme comme un des plus grands chefs d’œuvres du cinéma.
Une chronique sociale se déroulant dans les 70 mais encore d’actualité. Neds revient sur l’explosion de la violence chez les jeunes.
La série doit beaucoup au personnage de Nathan, parfait jeune loser. Ses répliques sont parmi les meilleures jamais sorties.
Un film jouant plus sur l’amour des fans de Star Wars que sur de réels qualités. Pas drôle, lent et très con.
La grande question de cette édition. Qu’en est-il de cette 3D sur un dessin animé ? Vaut-elle le coup ? Ou autant prendre la 2D ?
Plusieurs choses frappent en visionnant le long-métrage de Paolo Sorrentino comme la performance de Sean Penn et la beauté des plans.
Quand on regarde Triangle, difficile de ne pas penser à Cube car il use des mêmes procédés pour happer l’attention du spectateur.
Heartless s’apparente à un petit film d’horreur mais arrive à surmonter les limites de ces productions pour proposer une belle réflexion.
La Planète des Singes: Les Origines est une grosse réussite dans tous les sens du terme. Il domine ses concurrents de l’été…