Critique : Savages
Savages a un but : être le cri primitif d’Oliver Stone pour dire : Non, je ne suis pas mort ! Il faut dire que l’ancêtre a perdu la main.
Le genre « drame » explore les émotions humaines et les conflits personnels, offrant des histoires riches en intensité émotionnelle et en quête de vérité.
Savages a un but : être le cri primitif d’Oliver Stone pour dire : Non, je ne suis pas mort ! Il faut dire que l’ancêtre a perdu la main.
People Like Us est classique, n(offre rien de transcendant mais suffisamment bien calibré pour nous captiver de bout en bout.
Après un second épisode magistral, on pouvait commencer à se demander comment Telltale allait pouvoir garder le cap.
Robot and Frank est un joli conte moderne sur une amitié hors du commun, sur la vieillesse, la maladie et… les robots.
Premier film de Vera Farmiga d’après les mémoires de Carolyn S. Briggs. On s’attend au film un peu chiant, intéressant mais un peu chiant.
Difficile de reprocher quoi que ce soit au blu-ray de Titanic qui est probablement ce qui se fait de mieux dans le domaine.
Des hommes sans loi, malgré son casting bankable, est surtout le nouveau film de John Hillcoat, derrière l’excellent La Route.
Il était une fois un chevalier invisible au service d’un roi silencieux. Voilà comment on pourrait définir Touch.
Le retour du réalisateur William Friedkin se fait avec Killer Joe. Le bonhomme ne s’est jamais démarqué hormis sur deux fulgurances.
The We and the I, littéralement Le Nous et le Je. Derrière ce joli titre se cache une excellente idée sublimée par Michel Gondry.