Critique : Control (avec son extension La Fondation)
Avec Control, Remedy livre à nouveau un jeu où une captivante et mystérieuse narration et des gunfights addictifs forment un mélange réussi.
Avec Control, Remedy livre à nouveau un jeu où une captivante et mystérieuse narration et des gunfights addictifs forment un mélange réussi.
Traînant depuis un an sur ma pile de jeux, j’ai lancé A Plague Tale: Innocence sans conviction. Surprise, j’ai eu un véritable coup de cœur.
Timmy Failure raconte, avec beaucoup d’humour et d’idées, l’histoire d’un garçon persuadé d’être le plus grand détective.
Je l’ai vu avec l’intention de ne pas laisser une larme couler. Mission réussie, ce n’est pas une larme qui a coulé, mais une dizaine.
Pour des retrouvailles avec Robert Downey Jr., on ne peut pas dire que ce soit glorieux. Le voyage du Dr Dolittle est sans inspiration.
Je n’attendais rien de L’Appel de la forêt. J’ai été horrifié en découvrant le chien numérique, mais j’ai finalement par répondre à l’Appel.
Pour résumer Birds of Prey, en fait, c’est Harley Quinn… et les Birds of Prey. Ça déchire pendant la première demi-heure puis l’ennui.
Pour ses débuts, je n’ai pas trouvé The Witcher spécialement transcendant. La faute notamment à des défauts assez lourds malgré des qualités.
Comme fer de lance pour le lancement de sa plate-forme de streaming, Disney a décidé de miser sur un Mandalorien.
On y est. C’est le dernier. La conclusion de la saga Skywalker. Qui porte le curieux nom de L’Ascension de Skywalker. Bizarre pour une fin.