Critique : Avatar : De feu et de cendres
James Cameron prouve encore qu’il maîtrise son art, tout en donnant l’impression de ne plus avoir grand-chose à raconter sur Pandora.
James Cameron prouve encore qu’il maîtrise son art, tout en donnant l’impression de ne plus avoir grand-chose à raconter sur Pandora.
À mes yeux, En eaux très troubles est une suite meilleure que son prédécesseur grâce à encore plus de WTF.
Si techniquement, Avatar : La voie de l’eau est impressionnant, surtout en 3D HFR, le dépaysement ne répond pas à l’appel.
En eaux troubles annonce le retour du requin méchant visant à couler l’industrie maritime. Si tu n’as pas peur de l’eau, tu n’es pas visé.
L’affrontement épique entre Jason Statham et un requin géant. Géant au point de faire passer Bruce pour un poisson rouge.
Le combo Murphy / Robbins / Koren laisse présager le pire. Mais la catastrophe annoncée n’est pas arrivée.
Une production Luc Besson n’est jamais très bon signe en terme de qualité mais parfois des bons films sortent du lot.